Chapitre IV : Simulation De La Réfraction De La Houle
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Dans les petits fonds entre -5m et à -1 m de profondeur qui correspond à la zone de
l’implantation des brises lames (brise lame Est implanté à -3m, brise lame Centre implanté à -
4m, brise lame Ouest implanté à -2m), les ouvrages commence à agir sur le comportement de
propagation de la houle :
Les variations sont très remarquée lorsque la houle atteint la profondeur -1 m le coefficient de
réfraction 0.169 enregistre en 2009 et actuellement il est estimé de 0,058 pour une direction 40°
NE ou la houle perd une importante de leur énergie. Ainsi les houles de direction 360°N
lorsqu’il atteintes la profondeur de -1 m perd une grande partie de leur énergie, le coefficient de
réfraction est estimé de 0,179 l’énergie est minime à celle enregistré en 2009 (Kr = 0.114)
Par rapport aux houles provenant de la direction 320°N, on enregistre une atténuation d’énergie
après l’implantation des brise-lames le coefficient de réfraction est estimée de 0.144 alors qu’il
été estimé en 2009 de 0,2.
En conséquent, les valeurs de coefficient de réfraction actuellement montre que les ouvrage de
protection assurer une diminution d’énergie de la houle et création d’une zone plus ou moins
calme et protégée des fortes tempêtes.
Conclusion
Le modèle de vague SWAN a été implanté sur notre zone d’étude de Bois Sacré afin
d’étudier et reproduire les variabilités spatio-temporelles des turbidités de cette zone.
A travers des résultats du calcul de la réfraction pour les houles biennales, on constate que les
houles les plus énergétiques et qui peuvent influencer sur la zone d’étude sont les houles de
Nord-Ouest, elles sont responsables de transit littoral.
Ces houles qui étaient prises dans le dimensionnement des ouvrages de protection, sont
actuellement à l’origine des avancée de sédiments sous forme de tombolos à l’ombre du brise
lame Est et Centre et l’érosion observée entre la falaise et la zone d’ombre du brise lame Ouest.
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Dans les petits fonds entre -5m et à -1 m de profondeur qui correspond à la zone de
l’implantation des brises lames (brise lame Est implanté à -3m, brise lame Centre implanté à -
4m, brise lame Ouest implanté à -2m), les ouvrages commence à agir sur le comportement de
propagation de la houle :
Les variations sont très remarquée lorsque la houle atteint la profondeur -1 m le coefficient de
réfraction 0.169 enregistre en 2009 et actuellement il est estimé de 0,058 pour une direction 40°
NE ou la houle perd une importante de leur énergie. Ainsi les houles de direction 360°N
lorsqu’il atteintes la profondeur de -1 m perd une grande partie de leur énergie, le coefficient de
réfraction est estimé de 0,179 l’énergie est minime à celle enregistré en 2009 (Kr = 0.114)
Par rapport aux houles provenant de la direction 320°N, on enregistre une atténuation d’énergie
après l’implantation des brise-lames le coefficient de réfraction est estimée de 0.144 alors qu’il
été estimé en 2009 de 0,2.
En conséquent, les valeurs de coefficient de réfraction actuellement montre que les ouvrage de
protection assurer une diminution d’énergie de la houle et création d’une zone plus ou moins
calme et protégée des fortes tempêtes.
Conclusion
Le modèle de vague SWAN a été implanté sur notre zone d’étude de Bois Sacré afin
d’étudier et reproduire les variabilités spatio-temporelles des turbidités de cette zone.
A travers des résultats du calcul de la réfraction pour les houles biennales, on constate que les
houles les plus énergétiques et qui peuvent influencer sur la zone d’étude sont les houles de
Nord-Ouest, elles sont responsables de transit littoral.
Ces houles qui étaient prises dans le dimensionnement des ouvrages de protection, sont
actuellement à l’origine des avancée de sédiments sous forme de tombolos à l’ombre du brise
lame Est et Centre et l’érosion observée entre la falaise et la zone d’ombre du brise lame Ouest.
