Chapitre I : Synthèse bibliographique
11
Sources anthropiques et toxicité
Les apports anthropiques de zinc dans l’environnement résultent des sources minières
industrielles (traitement minerai, raffinages, galvanisation du fer, gouttières de toitures, piles
électriques, pigments, matières plastiques, caoutchouc), des épandages agricoles (alimentation
animaux, lisiers) et des activités urbaines (trafic routier, incinération ordures). Dans les zones
portuaires, le zinc est introduit à partir de la dissolution des anodes destinées à la protection des
coques de bateaux contre la corrosion, et est contenu dans certaines peintures antisalissures. Sa
toxicité pour les organismes aquatiques n’en fait pas un contaminant prioritaire, bien qu’il
s’agisse, à des fortes concentrations, sur la reproduction des huîtres et la croissance des larves
(Casas, 2005).
I.7.2 Le Cuivre
Le cuivre est un élément essentiel chez l’homme et l’animal. Il est impliqué dans de nombreuses
voies métaboliques, notamment pour la formation d’hémoglobine et la maturation des
polynucléaires neutrophiles. De plus, il est un cofacteur spécifique de nombreuses enzymes et
métalloprotéines de structure intervenant dans un métabolisme oxydatif, la respiration cellulaire,
la pigmentation. Il a une importance capitale dans l’entretien des processus biologiques. Chez les
mollusques, le sang renferme un pigment respiratoire à base de cuivre, l’hémocyanine (Casas,
2005).
Sources anthropiques et toxicité
Les principales sources anthropiques sont l’industrie du cuivre et des métaux en général,
l’industrie du bois, l’incinération d’ordures ménagères, la combustion de charbon, d’huile et
d’essence et la fabrication de fertilisants (phosphate).
Dans les eaux, le cuivre provient pour la majeure partie de l’érosion des sols par les cours d’eau
(68 %), de la contamination par le sulfate de cuivre(13 %) et des rejets d’eaux usées qui
contiennent encore du cuivre, même après traitement.
Par conséquent, ce métal, connu pour son effet fongicide sur les végétaux, se retrouve présent
dans l’écosystème aquatique récepteur et peut être à l’origine de perturbations au niveau des
populations phytoplanctoniques. La toxicité vis à vis des organismes marins dépend de la forme
chimique du cuivre et de son état d’oxydation. En particulier, la concentration létale en 48 h pour
50 % des larves d’huîtres plates serait de 1à 3 μg.L
1 (Casas, 2005).
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Sources anthropiques et toxicité
Les apports anthropiques de zinc dans l’environnement résultent des sources minières
industrielles (traitement minerai, raffinages, galvanisation du fer, gouttières de toitures, piles
électriques, pigments, matières plastiques, caoutchouc), des épandages agricoles (alimentation
animaux, lisiers) et des activités urbaines (trafic routier, incinération ordures). Dans les zones
portuaires, le zinc est introduit à partir de la dissolution des anodes destinées à la protection des
coques de bateaux contre la corrosion, et est contenu dans certaines peintures antisalissures. Sa
toxicité pour les organismes aquatiques n’en fait pas un contaminant prioritaire, bien qu’il
s’agisse, à des fortes concentrations, sur la reproduction des huîtres et la croissance des larves
(Casas, 2005).
I.7.2 Le Cuivre
Le cuivre est un élément essentiel chez l’homme et l’animal. Il est impliqué dans de nombreuses
voies métaboliques, notamment pour la formation d’hémoglobine et la maturation des
polynucléaires neutrophiles. De plus, il est un cofacteur spécifique de nombreuses enzymes et
métalloprotéines de structure intervenant dans un métabolisme oxydatif, la respiration cellulaire,
la pigmentation. Il a une importance capitale dans l’entretien des processus biologiques. Chez les
mollusques, le sang renferme un pigment respiratoire à base de cuivre, l’hémocyanine (Casas,
2005).
Sources anthropiques et toxicité
Les principales sources anthropiques sont l’industrie du cuivre et des métaux en général,
l’industrie du bois, l’incinération d’ordures ménagères, la combustion de charbon, d’huile et
d’essence et la fabrication de fertilisants (phosphate).
Dans les eaux, le cuivre provient pour la majeure partie de l’érosion des sols par les cours d’eau
(68 %), de la contamination par le sulfate de cuivre(13 %) et des rejets d’eaux usées qui
contiennent encore du cuivre, même après traitement.
Par conséquent, ce métal, connu pour son effet fongicide sur les végétaux, se retrouve présent
dans l’écosystème aquatique récepteur et peut être à l’origine de perturbations au niveau des
populations phytoplanctoniques. La toxicité vis à vis des organismes marins dépend de la forme
chimique du cuivre et de son état d’oxydation. En particulier, la concentration létale en 48 h pour
50 % des larves d’huîtres plates serait de 1à 3 μg.L
1 (Casas, 2005).
