Chapitre I : Synthèse bibliographique
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I.5 Les éléments traces métalliques dans l’environnement marin
I.5.1 Définition
Un métal est un élément chimique ayant un éclat métallique caractéristique, conduit bien la
chaleur et l’électricité, malléable et se combinant aisément avec d’autres éléments pour former
des alliages utilisés par l’homme depuis l’Antiquité.
Dans le milieu aquatique, un métal sera défini comme un élément chimique qui peut former des
liaisons métalliques et perdre des électrons pour former des cations (Lacoue-Labarthe, 2007).
Ceux-ci sont présents le plus souvent dans l'environnement sous forme de traces : Mercure,
Plomb, Cadmium, Cuivre, Arsenic, Nickel, Zinc, Cobalt, Manganèse. Les plus toxiques d'entre
eux sont le Plomb, le Cadmium et le Mercure. L’origine des métaux présents dans le milieu
marin est double. Naturellement présents dans la biosphère, ils proviennent, d’une part, de
l’érosion mécanique et chimique des roches et du lessivage des sols (Lacoue-Labarthe, 2007).
Le terme « métaux traces » est utilisé pour inclure les métaux et les métalloïdes qui partagent une
suite commune des comportements chimiques, biologiques et physique, qui ont le potentiel
d’être toxiques à la faune et la flore marine (Luoma et Rainbow, 2008).
I.5.2 Classification des éléments traces métalliques
Les métaux sont généralement séparés en deux catégories selon leur caractère essentiel ou non
pour les êtres vivants.
En effet, ils peuvent s’avérer indispensables au déroulement des processus biologiques « oligoéléments », c’est le cas du Fer (Fe), du Cuivre (Cu), du Zinc (Zn), du Nickel (Ni), du Cobalt
(Co), du Vanadium (V), du Sélénium (Se), du Molybdène (Mo), du Manganèse (Mn).
Dans ce cas, leurs concentrations dans les organismes doivent répondre aux besoins
métaboliques de ces derniers. Dans le cas contraire, une carence ou un excès de ces éléments
essentiels peut induire des effets délétères.
D’autres ne sont pas nécessaires à la vie « non essentiels », et peuvent être même préjudiciables
comme le Mercure (Hg), le Plomb (Pb), le Cadmium (Cd) et l’Antimoine (Sb) (Casas, 2005).
Certains des métaux traces essentiels à la vie des organismes marins peuvent devenir toxiques à
des concentrations plus élevées. Alors que d’autres comme le plomb, le cadmium sont des
éléments toxiques, qui n’ont aucune fonction biologique.
Comme tous les métaux ne se dégradent pas, par conséquent ils s’accumulent le long de toute la
chaine alimentaire (Waykar et Deshmukh, 2012).
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I.5 Les éléments traces métalliques dans l’environnement marin
I.5.1 Définition
Un métal est un élément chimique ayant un éclat métallique caractéristique, conduit bien la
chaleur et l’électricité, malléable et se combinant aisément avec d’autres éléments pour former
des alliages utilisés par l’homme depuis l’Antiquité.
Dans le milieu aquatique, un métal sera défini comme un élément chimique qui peut former des
liaisons métalliques et perdre des électrons pour former des cations (Lacoue-Labarthe, 2007).
Ceux-ci sont présents le plus souvent dans l'environnement sous forme de traces : Mercure,
Plomb, Cadmium, Cuivre, Arsenic, Nickel, Zinc, Cobalt, Manganèse. Les plus toxiques d'entre
eux sont le Plomb, le Cadmium et le Mercure. L’origine des métaux présents dans le milieu
marin est double. Naturellement présents dans la biosphère, ils proviennent, d’une part, de
l’érosion mécanique et chimique des roches et du lessivage des sols (Lacoue-Labarthe, 2007).
Le terme « métaux traces » est utilisé pour inclure les métaux et les métalloïdes qui partagent une
suite commune des comportements chimiques, biologiques et physique, qui ont le potentiel
d’être toxiques à la faune et la flore marine (Luoma et Rainbow, 2008).
I.5.2 Classification des éléments traces métalliques
Les métaux sont généralement séparés en deux catégories selon leur caractère essentiel ou non
pour les êtres vivants.
En effet, ils peuvent s’avérer indispensables au déroulement des processus biologiques « oligoéléments », c’est le cas du Fer (Fe), du Cuivre (Cu), du Zinc (Zn), du Nickel (Ni), du Cobalt
(Co), du Vanadium (V), du Sélénium (Se), du Molybdène (Mo), du Manganèse (Mn).
Dans ce cas, leurs concentrations dans les organismes doivent répondre aux besoins
métaboliques de ces derniers. Dans le cas contraire, une carence ou un excès de ces éléments
essentiels peut induire des effets délétères.
D’autres ne sont pas nécessaires à la vie « non essentiels », et peuvent être même préjudiciables
comme le Mercure (Hg), le Plomb (Pb), le Cadmium (Cd) et l’Antimoine (Sb) (Casas, 2005).
Certains des métaux traces essentiels à la vie des organismes marins peuvent devenir toxiques à
des concentrations plus élevées. Alors que d’autres comme le plomb, le cadmium sont des
éléments toxiques, qui n’ont aucune fonction biologique.
Comme tous les métaux ne se dégradent pas, par conséquent ils s’accumulent le long de toute la
chaine alimentaire (Waykar et Deshmukh, 2012).
