Chapitre III : Comparaison entre méthode des polygones
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Deux méthodes bien connues, sont la méthode des transects (peut être effectuée par le
système numérique d'analyse du littoral DSAS) et la méthode du polygone (peut être
effectuée par ArcMap ou ArcPro)
Par conséquent, ce chapitre vise à caractériser la précision de la méthode des transects et de la
méthode des polygones en ce qui concerne la quantification des taux de variation sur le littoral
dans les zones côtières sujettes aux processus érosifs.
III.1.La méthode des transects :
Selon Albuquerque, et al, Le DSAS a été développé par l'USGS et est réalisé par le logiciel
ARCgis®. Il permet aux utilisateurs de calculer les taux de variation sur le littoral à l’aide de
lignes de surveillance tracées perpendiculairement (transects) au tronçon côtier surveillé.
L’agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a utilisé l’approche du transect et la
considère comme la méthode standard pour déterminer les taux de changement côtier à long
terme et les zones à risque côtier exposées à une forte érosion (CROWELL et AL. 1991).
Le terme transect désigne pour les géographes « un dispositif d’observation de terrain ou la
représentation d’un espace, le long d’un tracé linéaire et selon la dimension verticale, destiné
à mettre en évidence une superposition, une succession spatiale ou des relations entre
phénomènes » (MRIE-CLAIRE ROBIC).
La méthode du transect a été appliquée avec succès dans différentes études (DOUGLAS et
AL. 1998 ; FENSTER et AL. 2001) et continue à être utilisée pour mesurer les changements
d'accrétion et d'érosion le long du littoral (WRIGHT et AL. 2007).
L’approche des transects est une approche qui permet, en termes de suivi de la frange côtière,
de mesurer le taux de variation du trait de côte, alors que la procédure est basée sur « la
génération de lignes perpendiculaires équidistantes (transects) tracées sur une ligne de base,
une ligne parallèle aux rives dont la ligne d'eau» (MIGUEL ALBUQUERQUE et al. 2012),
où la ligne de base ou la ligne de référence suit parallèlement la trajectoire globale du rivage
(figure 14).
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Deux méthodes bien connues, sont la méthode des transects (peut être effectuée par le
système numérique d'analyse du littoral DSAS) et la méthode du polygone (peut être
effectuée par ArcMap ou ArcPro)
Par conséquent, ce chapitre vise à caractériser la précision de la méthode des transects et de la
méthode des polygones en ce qui concerne la quantification des taux de variation sur le littoral
dans les zones côtières sujettes aux processus érosifs.
III.1.La méthode des transects :
Selon Albuquerque, et al, Le DSAS a été développé par l'USGS et est réalisé par le logiciel
ARCgis®. Il permet aux utilisateurs de calculer les taux de variation sur le littoral à l’aide de
lignes de surveillance tracées perpendiculairement (transects) au tronçon côtier surveillé.
L’agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a utilisé l’approche du transect et la
considère comme la méthode standard pour déterminer les taux de changement côtier à long
terme et les zones à risque côtier exposées à une forte érosion (CROWELL et AL. 1991).
Le terme transect désigne pour les géographes « un dispositif d’observation de terrain ou la
représentation d’un espace, le long d’un tracé linéaire et selon la dimension verticale, destiné
à mettre en évidence une superposition, une succession spatiale ou des relations entre
phénomènes » (MRIE-CLAIRE ROBIC).
La méthode du transect a été appliquée avec succès dans différentes études (DOUGLAS et
AL. 1998 ; FENSTER et AL. 2001) et continue à être utilisée pour mesurer les changements
d'accrétion et d'érosion le long du littoral (WRIGHT et AL. 2007).
L’approche des transects est une approche qui permet, en termes de suivi de la frange côtière,
de mesurer le taux de variation du trait de côte, alors que la procédure est basée sur « la
génération de lignes perpendiculaires équidistantes (transects) tracées sur une ligne de base,
une ligne parallèle aux rives dont la ligne d'eau» (MIGUEL ALBUQUERQUE et al. 2012),
où la ligne de base ou la ligne de référence suit parallèlement la trajectoire globale du rivage
(figure 14).
