Chapitre II : Synthèse des méthodes et des techniques de
suivi du trait de côte
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Cette technique est surtout utilisée dans les cas de suivi des falaises (types de côte à falaise).
Les indicateurs pouvant être relevés sont ceux de type géomorphologique (sommet de
l’ouvrage, pied de falaise, sommet de falaise, pied de dune, crête de dune) avec une fréquence
du levé qui varie d’une semestrielle à annuelle ou après un évènement, par exemple : un
effondrement d’un pan de falaise. Par ailleurs sa précision est centimétrique sur le plan (x, y)
et sur le vertical (z), dont elle peut être de quelques millimètres dans le cas d’un appareil de
qualité excellente (C. MALLET et A. MICHOT, 2012).
Cet appareil présente des images 3D (données qualitatives) de très haute résolution comme il
offre un très grand nombre d’information très rapidement à distance (données quantitatives)
ainsi qu’une estimation quantitative sur des processus d’érosion tels que le volume et la
vitesse d’érosion.
II.1.2.Les levés aériens et imagerie satellite :
Actuellement, la télédétection représente un très bon moyen pour étudier et modéliser la
surface de la zone côtière. Elle comprend l’ensemble des procédés et techniques qui
permettent d'acquérir à distance des informations sur les objets terrestres, en utilisant les
propriétés des ondes électromagnétiques émises ou réfléchies par ces objets. La collecte de
données de télédétection est réalisée soit par des avions, soit par des satellites.
Les données acquises par télédétection fournies des informations très utiles pour caractériser
l’état de la frange côtière ainsi que pour suivre l’évolution du trait côte (avancée ou recul).
II.1.2.1.La photographie aérienne :
Depuis 1927, les photographies aériennes sont utilisées pour des objectifs militaires puis civils
pour des fins cartographiques.
Les photographies aériennes sont des images du territoire prises à une date donnée et elles
servent à interpréter les formes et les détails qui les caractérisent. Cependant celles qui sont
destinée à la cartographie sont caractérisées par leur format (généralement 24cm x 24cm), sa
résolution (pixel de 10 à 50 cm) et aussi leur échelle (1/8000 jusqu’au 1/60000) (d’après le
site de SEIG, a.). Elles sont prises à la verticale à l’aide d’un appareil spécialisé (numérique
ou optique), installée à bord d’un avion équipé qui survole à altitude constante sur la zone
d’intérêt suivant des axes de vols rectilignes prédéfinis.
Selon l’axe de prise de vue, les photographies aériennes sont classées en deux types, verticale
où l’axe est très proche de la verticale de la zone d’intérêt, ou oblique prise d’une vue
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