Chapitre I : Généralités
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I.3.2.4.Les côtes d’estuaires est des deltas :
C’est le cas d’embouchures qui constituent des champs de transit important, de matière et
d’énergie entre la terre et la mer.
I.3.2.5.Les côtes de lagunes et des marais maritimes :
Ce sont des zones côtières qui se caractérisent par des plans d’eau saumâtres, protégées contre
les actions marines par des accumulations sableuses (Cordons de sables). Ces systèmes
morpho-sédimentologiques littoraux connaissent naturellement une sédimentation importante
et une lente évolution.
I.3.2.6.Les formes côtières anthropiques :
Ce type de cote concerne les milieux littoraux dont le degré d’artificialisation est très avancé,
c’est le cas des zones ou le taux d’urbanisation est très fort. Les sites de construction
portuaires, les ensembles industrialo-portuaires, les grands complexe touristiques ou d’autres
aménagements de plus ou moins grandes dimensions, rentrent dans cette catégorie de cote.
I.4.Les facteurs influents la dynamique du trait de côte :
L'évolution du trait de côte est régie par des phénomènes d'érosion (majorité des cas) ou
d'avancée (pro gradation). L'ampleur spatiale et la rapidité de cette évolution sont fonction de
la nature géologique du littoral, de paramètres tels que la hausse du niveau de la mer et de
certains phénomènes météorologiques (houle, tempête). Ces derniers paramètres, qui
pourraient être renforcés par le changement climatique, pourraient accentuer à l’avenir
l'amplitude des modifications du trait de côte.
L’évolution de trait de cotes englobe à la fois :
I.4.1.Une évolution induite par les facteurs naturels :
La mobilité des côtes est avant tout un phénomène naturel, généré par plusieurs facteurs : les
courants marins, les transports des sédiments, l’action du vent et la nature des côtes.
I.4.1.1.L’action des vagues :
Elles interviennent sur les littoraux par leur énergie mécanique qui est à la fois potentielle et
cinétique, la puissance érosive des vagues peut s’exercer aussi bien sur les plages que les
côtes rocheuses. Par son action mécanique, la vague va fragiliser la roche. Ensuite, lorsqu’elle
se retire, elle aspire le matériel : elle va donc déloger des blocs de roche.
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I.3.2.4.Les côtes d’estuaires est des deltas :
C’est le cas d’embouchures qui constituent des champs de transit important, de matière et
d’énergie entre la terre et la mer.
I.3.2.5.Les côtes de lagunes et des marais maritimes :
Ce sont des zones côtières qui se caractérisent par des plans d’eau saumâtres, protégées contre
les actions marines par des accumulations sableuses (Cordons de sables). Ces systèmes
morpho-sédimentologiques littoraux connaissent naturellement une sédimentation importante
et une lente évolution.
I.3.2.6.Les formes côtières anthropiques :
Ce type de cote concerne les milieux littoraux dont le degré d’artificialisation est très avancé,
c’est le cas des zones ou le taux d’urbanisation est très fort. Les sites de construction
portuaires, les ensembles industrialo-portuaires, les grands complexe touristiques ou d’autres
aménagements de plus ou moins grandes dimensions, rentrent dans cette catégorie de cote.
I.4.Les facteurs influents la dynamique du trait de côte :
L'évolution du trait de côte est régie par des phénomènes d'érosion (majorité des cas) ou
d'avancée (pro gradation). L'ampleur spatiale et la rapidité de cette évolution sont fonction de
la nature géologique du littoral, de paramètres tels que la hausse du niveau de la mer et de
certains phénomènes météorologiques (houle, tempête). Ces derniers paramètres, qui
pourraient être renforcés par le changement climatique, pourraient accentuer à l’avenir
l'amplitude des modifications du trait de côte.
L’évolution de trait de cotes englobe à la fois :
I.4.1.Une évolution induite par les facteurs naturels :
La mobilité des côtes est avant tout un phénomène naturel, généré par plusieurs facteurs : les
courants marins, les transports des sédiments, l’action du vent et la nature des côtes.
I.4.1.1.L’action des vagues :
Elles interviennent sur les littoraux par leur énergie mécanique qui est à la fois potentielle et
cinétique, la puissance érosive des vagues peut s’exercer aussi bien sur les plages que les
côtes rocheuses. Par son action mécanique, la vague va fragiliser la roche. Ensuite, lorsqu’elle
se retire, elle aspire le matériel : elle va donc déloger des blocs de roche.
