Chapitre I : Généralités
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marine. Ce principe consiste à considérer la relation morphologique entre le continent et la
plateforme continentale, ce que nous indique un éventail de cas :
plateau continental quasi absent : ou côte de faille où le profile terrestre se
prolonge jusqu’au grands fonds.
côte à falaise : rupture de pente juste au contact de la mer, formation d’une
plateforme d’abrasion qui s’allonge plus ou moins sur le plateau continental.
côte à falaise dite plongeante : la rupture de la pente se fait en profondeur.
côte rocheuse à pente douce ; le profile terrestre se prolonge en mer jusqu’aux
confins de la plateforme continentale (les petits escarpements : iles, écueils).
Cote basse : prolongement de la plateforme continentale et de la plaine littorale
qui font partie d’une seule structure (estuaires, deltas, cotes de sables, marais
et lagunes littorales).
I.3.2.Typologie des côtes en rapport avec les problèmes
d’aménagement du littoral :
En rapport avec la dynamique naturelle actuelle et en fonction de l’occupation humaine des
sites, il convient de faire une typologie des cotes adaptées aux problèmes de leurs
aménagements. Nous allons classer les cotes en fonction de leur morphologie et la dynamique
sédimentaire (LARID, 1992) :
I.3.2.1.Côtes Rocheuses :
Constituer d’escarpements littoraux et de falaises marines dont la nature géologique est
variable. Les paysages des côtes rocheuses sont extrêmement variés. Ils dépendent de la
géologie, des conditions bioclimatiques et des agents hydrodynamiques.
I.3.2.2.Côtes mixtes :
Ce sont des sites rocheux à pente douce ; elles sont très peu élevées par rapport au niveau de
la mer, ce qui permet à celle-ci de se déployer notamment par grand état d’agitation.
I.3.2.3.Les côtes meubles :
Constituées des sédiments meubles mobilisables, cette catégorie regroupe les zones d’estran
comme c’est le cas des plages, des grèves et des espaces dunaires. Ces sites de transit
sédimentaires de dépôts ou d’accumulations sont dynamiques par nature, ils connaissent des
situations démaigrissement ou d’engraissement.
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marine. Ce principe consiste à considérer la relation morphologique entre le continent et la
plateforme continentale, ce que nous indique un éventail de cas :
plateau continental quasi absent : ou côte de faille où le profile terrestre se
prolonge jusqu’au grands fonds.
côte à falaise : rupture de pente juste au contact de la mer, formation d’une
plateforme d’abrasion qui s’allonge plus ou moins sur le plateau continental.
côte à falaise dite plongeante : la rupture de la pente se fait en profondeur.
côte rocheuse à pente douce ; le profile terrestre se prolonge en mer jusqu’aux
confins de la plateforme continentale (les petits escarpements : iles, écueils).
Cote basse : prolongement de la plateforme continentale et de la plaine littorale
qui font partie d’une seule structure (estuaires, deltas, cotes de sables, marais
et lagunes littorales).
I.3.2.Typologie des côtes en rapport avec les problèmes
d’aménagement du littoral :
En rapport avec la dynamique naturelle actuelle et en fonction de l’occupation humaine des
sites, il convient de faire une typologie des cotes adaptées aux problèmes de leurs
aménagements. Nous allons classer les cotes en fonction de leur morphologie et la dynamique
sédimentaire (LARID, 1992) :
I.3.2.1.Côtes Rocheuses :
Constituer d’escarpements littoraux et de falaises marines dont la nature géologique est
variable. Les paysages des côtes rocheuses sont extrêmement variés. Ils dépendent de la
géologie, des conditions bioclimatiques et des agents hydrodynamiques.
I.3.2.2.Côtes mixtes :
Ce sont des sites rocheux à pente douce ; elles sont très peu élevées par rapport au niveau de
la mer, ce qui permet à celle-ci de se déployer notamment par grand état d’agitation.
I.3.2.3.Les côtes meubles :
Constituées des sédiments meubles mobilisables, cette catégorie regroupe les zones d’estran
comme c’est le cas des plages, des grèves et des espaces dunaires. Ces sites de transit
sédimentaires de dépôts ou d’accumulations sont dynamiques par nature, ils connaissent des
situations démaigrissement ou d’engraissement.
