Chapitre I : Généralités
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Généralités :
Les littoraux, des milieux naturels mobiles sont soumis aux évolutions de trois composantes
naturelles : Lithosphère, hydrosphère océanique et continentale, atmosphère. (JEAN-MARIE
et al, 2013). La zone littorale est sujette à de nombreux changement morphologiques qui
résultent de forçages extérieur naturel et /ou anthropique. De ce fait, ils sont des zones très
dynamiques qui nécessitent une étude approfondi et un suivi de celle-ci dans un contexte de
gestion.
I.1.Notions de trait de côte :
Plusieurs définitions ont été données au trait de côte selon les auteurs et selon le type de
côtes :
Le trait de côte est la ligne d’intersection de la surface topographique avec le niveau des plus
hautes mers astronomiques (définition du SHOM) et par extension, la limite entre la mer et la
terre (MEEDDM, 2010).
Le trait de côte peut être considéré sur une échelle de temps légèrement plus longue, comme
un cycle de marée, où la position horizontale / verticale du littoral peut varier de quelques
centimètres à plusieurs dizaines de mètres (ou plus) selon la pente de la plage, amplitude des
marées et conditions météorologiques / vagues dominantes.
Ainsi les plans de prévention des risques littoraux (PPR, 1997), la notion de trait de côte
dépend de type de côte (côte sableuse ou cote à falaise) :
Le trait de côte est la limite géographique entre le domaine marin et le domaine continental. Il
est proche de celle des plus hautes eaux exceptionnelles, mais pas nécessairement superposé.
I.2.Le choix d’un indicateur du trait de côte :
La principale difficulté réside dans le choix d’un indicateur qui soit à la fois le mieux adapté
au contexte morphologique (le trait de côte « représentatif »), facilement déterminé sur le
terrain ou sur d’autres supports (photographies, MNT…), et aussi qui puisse être « extrait » de
supports anciens afin d’élargir l’intervalle « passé-présent » .
Il existe plus d’une dizaine de lignes de référence matérialisant la position du trait de côte
(ROBIN, 2002). Selon GRENIER et al. (1990), les lignes recensées les plus utilisées sont :
ligne de rivage, niveau de la marée, ligne de végétation, niveau des hautes eaux, niveau
moyen des hautes eaux, crête de falaise, dune, plage estran, terre/eau. Ces indicateurs peuvent
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Généralités :
Les littoraux, des milieux naturels mobiles sont soumis aux évolutions de trois composantes
naturelles : Lithosphère, hydrosphère océanique et continentale, atmosphère. (JEAN-MARIE
et al, 2013). La zone littorale est sujette à de nombreux changement morphologiques qui
résultent de forçages extérieur naturel et /ou anthropique. De ce fait, ils sont des zones très
dynamiques qui nécessitent une étude approfondi et un suivi de celle-ci dans un contexte de
gestion.
I.1.Notions de trait de côte :
Plusieurs définitions ont été données au trait de côte selon les auteurs et selon le type de
côtes :
Le trait de côte est la ligne d’intersection de la surface topographique avec le niveau des plus
hautes mers astronomiques (définition du SHOM) et par extension, la limite entre la mer et la
terre (MEEDDM, 2010).
Le trait de côte peut être considéré sur une échelle de temps légèrement plus longue, comme
un cycle de marée, où la position horizontale / verticale du littoral peut varier de quelques
centimètres à plusieurs dizaines de mètres (ou plus) selon la pente de la plage, amplitude des
marées et conditions météorologiques / vagues dominantes.
Ainsi les plans de prévention des risques littoraux (PPR, 1997), la notion de trait de côte
dépend de type de côte (côte sableuse ou cote à falaise) :
Le trait de côte est la limite géographique entre le domaine marin et le domaine continental. Il
est proche de celle des plus hautes eaux exceptionnelles, mais pas nécessairement superposé.
I.2.Le choix d’un indicateur du trait de côte :
La principale difficulté réside dans le choix d’un indicateur qui soit à la fois le mieux adapté
au contexte morphologique (le trait de côte « représentatif »), facilement déterminé sur le
terrain ou sur d’autres supports (photographies, MNT…), et aussi qui puisse être « extrait » de
supports anciens afin d’élargir l’intervalle « passé-présent » .
Il existe plus d’une dizaine de lignes de référence matérialisant la position du trait de côte
(ROBIN, 2002). Selon GRENIER et al. (1990), les lignes recensées les plus utilisées sont :
ligne de rivage, niveau de la marée, ligne de végétation, niveau des hautes eaux, niveau
moyen des hautes eaux, crête de falaise, dune, plage estran, terre/eau. Ces indicateurs peuvent
