Résultats et discussions
47
Le calcul des fonctions d’erreurs sont présentés dans le tableau qui suit :
Tableau 13 : Ajustement des différents modèles d’isothermes aux données expérimentales à
l’équilibre par l’utilisation des fonctions d’erreurs à T : 50°C.
Modèle d’isotherme
MPSD
HYBRID
ARE
SE
ERRSQ
Langmuir
A
21,19
25,70
14,29
1,25
6,25
B
11,78
6,56
7,46
0,60
1,47
Freundlich
A
25,38
30,18
17,21
1,31
6,88
B
24,58
28,00
15,85
1,27
6,49
Temkin
A
33,89
66,97
24,41
2,15
18,57
B
59,33
239,20
45,17
4,09
66,97
D-R
A
21,29
26,25
14,46
1,28
6,61
B
18,45
16,48
11,65
0,94
3,55
Les résultats de la modélisation seront considérés comme convenables pour décrire le processus
d’adsorption pour des coefficients de corrélation les plus proches de 1, et pour des valeurs d’erreurs
les plus faibles possible.
4.1.1. Modèle de Langmuir
Ce modèle est théoriquement appliqué à une surface parfaitement homogène et répond aux
conditions suivantes (Errais, 2011) :
 L’espèce adsorbée est fixée sur un seul site bien défini ;
 Chaque site n’est capable de fixer qu’une espèce adsorbée ;
 Le mécanisme impliqué serait donc une adsorption en monocouche qui met en jeu des sites
identiques et indépendants.
La validité de l’équation de Langmuir (voir tableau 7) est d’abord testée en traçant Ce/qe en fonction
de Ce (voir figure 5 et 6 en annexe).
Le tableau 12, démontre que le modèle de Langmuir répond à l’allure de courbes obtenues des
isothermes d’adsorption du Cd (II) avec un coefficient R² égal à 0,983 pour l’échantillon A et 0,998
pour l’échantillon B.
Précédent

Etude du processus de dépollution d\'une eau contaminée par le cadmium par l\'utilisation de matériaux inorganiques: - 48/71

Suivant