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écosystèmes afin de gérer les ressources halieutiques (Shiel, 1995).
Ainsi, l’organisation des écosystèmes est régie par les flux d’énergies qui existent entre les
compartiments biologiques. Ces relations alimentaires sont des réseaux d’interactions qui
forment les assises de la structure et du fonctionnement des écosystèmes. Les activités
alimentaires permettent aux organismes d’assimiler de la matière et donc de l’énergie pour
subvenir à leurs besoins vitaux et de permettre leur survie (Dessier, 2015).
De très nombreuses études tentent de comprendre les processus à l’origine des transferts de
matières entre les organismes au sein des réseaux trophiques. Elles ont proposé des concepts
tels que les régulations de type bottom-up (flux ascendant) ou top-down (flux descendant). Dans
le cas de la première régulation, l’origine du contrôle dépend des premiers niveaux trophiques
et des variables environnementales. Dans le cas du contrôle de type top-down, la régulation
dépend des niveaux trophiques supérieurs (Blaxter & Hunter, 1982; Power, 1992).
Au sein de l’océan mondial (Méditerranée et Atlantique), de nombreuses études sont été dédiées
aux régimes alimentaires des communautés halieutiques (Varela & al., 1988; Morote & al.,
2010; Costalago & al., 2014). Sur les côtes algériennes les travaux se sont surtout intéressés à
la biologie et à l’exploitation des Clupéidés et particulièrement l’allache et la sardine (Bouaziz,
2007; Belouahem, 2010; Benaldjia, 2014; Djemaa & al.,2015). Néanmoins, aucune étude n’a
été réalisée sur la circulation des flux trophiques reliant les peuplements ichtyologiques et
zooplanctoniques.
Ces études ont concernées uniquement le niveau des peuplements zooplanctoniques
(Hafferssas, 1996 & 2010 ; Seridji & Hafferssas, 2000 ; Hafferssas & Seridji, 2010,
Kherchouche, 2014).
Dans ce présent mémoire, on se propose d’identifier les composantes majeures liées à la
circulation des flux de la matière entre les différentes composantes de la pyramide trophique du
sommet (peuplements ichtyologiques) vers la base (peuplements zooplanctoniques).
Les peuplements de Copépodes et deux clupéidés (Sardina pilchardus et Sardinella aurita) ont
été choisis comme modèles au sein de certaines régions de la côte algéroise.
A partir de cette contribution, on essaiera de répondre à deux questions :
1. Quelles sont les espèces qui composent la biodiversité des peuplements
zooplanctoniques de Copépodes et leurs répartitions quantitatives au sein de la colonne
d’eau épipélagique ?
écosystèmes afin de gérer les ressources halieutiques (Shiel, 1995).
Ainsi, l’organisation des écosystèmes est régie par les flux d’énergies qui existent entre les
compartiments biologiques. Ces relations alimentaires sont des réseaux d’interactions qui
forment les assises de la structure et du fonctionnement des écosystèmes. Les activités
alimentaires permettent aux organismes d’assimiler de la matière et donc de l’énergie pour
subvenir à leurs besoins vitaux et de permettre leur survie (Dessier, 2015).
De très nombreuses études tentent de comprendre les processus à l’origine des transferts de
matières entre les organismes au sein des réseaux trophiques. Elles ont proposé des concepts
tels que les régulations de type bottom-up (flux ascendant) ou top-down (flux descendant). Dans
le cas de la première régulation, l’origine du contrôle dépend des premiers niveaux trophiques
et des variables environnementales. Dans le cas du contrôle de type top-down, la régulation
dépend des niveaux trophiques supérieurs (Blaxter & Hunter, 1982; Power, 1992).
Au sein de l’océan mondial (Méditerranée et Atlantique), de nombreuses études sont été dédiées
aux régimes alimentaires des communautés halieutiques (Varela & al., 1988; Morote & al.,
2010; Costalago & al., 2014). Sur les côtes algériennes les travaux se sont surtout intéressés à
la biologie et à l’exploitation des Clupéidés et particulièrement l’allache et la sardine (Bouaziz,
2007; Belouahem, 2010; Benaldjia, 2014; Djemaa & al.,2015). Néanmoins, aucune étude n’a
été réalisée sur la circulation des flux trophiques reliant les peuplements ichtyologiques et
zooplanctoniques.
Ces études ont concernées uniquement le niveau des peuplements zooplanctoniques
(Hafferssas, 1996 & 2010 ; Seridji & Hafferssas, 2000 ; Hafferssas & Seridji, 2010,
Kherchouche, 2014).
Dans ce présent mémoire, on se propose d’identifier les composantes majeures liées à la
circulation des flux de la matière entre les différentes composantes de la pyramide trophique du
sommet (peuplements ichtyologiques) vers la base (peuplements zooplanctoniques).
Les peuplements de Copépodes et deux clupéidés (Sardina pilchardus et Sardinella aurita) ont
été choisis comme modèles au sein de certaines régions de la côte algéroise.
A partir de cette contribution, on essaiera de répondre à deux questions :
1. Quelles sont les espèces qui composent la biodiversité des peuplements
zooplanctoniques de Copépodes et leurs répartitions quantitatives au sein de la colonne
d’eau épipélagique ?
