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de gestion intégrée du présent Protocole… ». Conformément à cette recommandation, une
stratégie nationale fut élaborée en 2015 par le Ministère chargé de l’environnement avec l’appui
du Centre d’Activités Régionales pour le Programme d’Actions Prioritaires (CAR/PAP) du
Programme des Nations-Unies pour l’Environnement/Plan d’Action pour la Méditerranée
(PNUE/PAM).
Cette stratégie a pour objectif de constituer un « outil de planification du développement durable
des zones côtières. Elle est également un cadre de référence pour la concertation et la
coordination des actions des pouvoirs publics et des acteurs socio-économiques qui
interviennent dans la gestion et l'exploitation des zones côtières. » (SNGIZC, 2015).
La stratégie nationale GIZC de l’Algérie a pour vision : « d’assurer la durabilité des zones
côtières, des divers services qu’elles rendent et des bénéfices qu’elles génèrent, en valorisant le
littoral de manière à créer des richesses tout en empêchant la dégradation des milieux naturels
». L’échéance fixée pour la stratégie est 2030, avec des mises au point intermédiaires en 2020
et 2025.
A la base des défis identifiés et suite au processus participatif engagé dans la phase
d’élaboration de la SNGIZC, dix orientations stratégiques sont définies. Chaque orientation
comporte un nombre d’actions spécifiques.
1. Consolider le cadre institutionnel et législatif, améliorer leur efficacité et renforcer la
gouvernance ;
2. Adapter les modes de consommation et d'utilisation des ressources naturelles littorales et
des zones côtières et les modes de production ;
3. Prendre appui sur le savoir et la concertation pour asseoir la décision ;
4. Renforcer la veille, l'alerte, le suivi et l'évaluation environnementale dans les zones côtières ;
5. Assurer la connectivité des aires marines et côtières protégées à travers un réseau national
effectif, efficace, dynamique et durable ;
6. Renforcer les capacités humaines et adapter les formations aux besoins de la GIZC ;
7. Impliquer et appuyer la société civile pour une appropriation des mesures de protection et
de développent durable des zones côtières ;
8. Innover, diversifier et optimiser le financement ;
9. Optimiser le cadre de la coopération internationale et régionale ;
10. Intégrer les risques liés aux changements climatiques dans la planification du
développement socio-économique.
A la base de la définition de la GIZC et de son objectif principal, toute mesure visant à protéger
et valoriser un territoire et ses différentes composantes pourrait être considérée comme un outil
de la GIZC. De ce fait, les différents modèles d’aires protégées tels que les parcs côtiers et les
AMP qui sont des outils de la gouvernance de la biodiversité et un levier du développement
durable des zones marines et côtières pourraient également être considérés des outils de la
gestion intégrée.
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La gestion intégrée des parcs naturels côtiers: Cas du Parc National de Gouraya (PNC)? Bejaia - 19/243

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