Impact de la température d’élevage sur le développement larvaire et le
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
Résultats
&
discussion
37
Afin de réduire les erreurs, on a estimé la quantité réelle comme suit :
QA estimée= [(Quantité d’aliment distribuée pendant les deux premières semaines) / 3] +
quantité distribuée pendant les 6 dernières semaines.
Tableau N7 : L’estimation de quantité d’aliment et de protéine ingérée (QPI) par lot.
A 1
A 2
A 3
A 4
A 5
QA (g)
144
150,5
144
143
220
QPI (g)
46,08
48,16
46,08
45,76
70,40
L’aliment fournit doit répondre aux besoins nutritionnels des poissons. Ces besoins varient
en quantité et en qualité suivant le stade physiologique du poisson (larve, alevin, juvénile,
adulte et reproducteur). L’aliment utilisé pour notre expérience (aliment ONAB) est formulé
pour le grossissement et sa composition ne répond pas aux besoins des larves en protéine pour
atteindre la croissance optimale.
Bien que des concentrations en protéines inférieures à celles mentionnées au tableau N8
procurent également une croissance satisfaisante. Jauncey et Ross (1982) ont ainsi montré que
chez des alevins de T. mossambica de 0.5 à 10 g, le taux optimal de protéines avoisinait 35 à
40%, mais qu'une croissance égale à 80% ou 64% de la croissance maximale était obtenue avec
un aliment respectivement à 24 et 16% de protéines.
La plupart des auteurs comme Jauncey et Ross (1982 in Kestemont & al, 1989)
recommandent un taux de protéines selon les différentes classes d’âge de tilapias. Et
préconisent un régime à 50%.de protéines pour les larves et les jeunes alevins (<1.0 g).
L’aliment ONAB que nous avons utilisé ne répond pas seulement aux besoins protéiques
pour une croissance optimale mais aussi il renferme un taux trop élevé de son (30%). Ce
dernier est peu digestible par notre espèce et encore indigestible au stade larvaire. Selon
Stickney (1976 in Breveridge et al, 2000), les fibres (polysaccharides complexes constitués
principalement de cellulose chez les végétaux) ne sont pas utilisables par Oreochromis niloticus
qui ne dispose pas de cellulase.
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
Résultats
&
discussion
37
Afin de réduire les erreurs, on a estimé la quantité réelle comme suit :
QA estimée= [(Quantité d’aliment distribuée pendant les deux premières semaines) / 3] +
quantité distribuée pendant les 6 dernières semaines.
Tableau N7 : L’estimation de quantité d’aliment et de protéine ingérée (QPI) par lot.
A 1
A 2
A 3
A 4
A 5
QA (g)
144
150,5
144
143
220
QPI (g)
46,08
48,16
46,08
45,76
70,40
L’aliment fournit doit répondre aux besoins nutritionnels des poissons. Ces besoins varient
en quantité et en qualité suivant le stade physiologique du poisson (larve, alevin, juvénile,
adulte et reproducteur). L’aliment utilisé pour notre expérience (aliment ONAB) est formulé
pour le grossissement et sa composition ne répond pas aux besoins des larves en protéine pour
atteindre la croissance optimale.
Bien que des concentrations en protéines inférieures à celles mentionnées au tableau N8
procurent également une croissance satisfaisante. Jauncey et Ross (1982) ont ainsi montré que
chez des alevins de T. mossambica de 0.5 à 10 g, le taux optimal de protéines avoisinait 35 à
40%, mais qu'une croissance égale à 80% ou 64% de la croissance maximale était obtenue avec
un aliment respectivement à 24 et 16% de protéines.
La plupart des auteurs comme Jauncey et Ross (1982 in Kestemont & al, 1989)
recommandent un taux de protéines selon les différentes classes d’âge de tilapias. Et
préconisent un régime à 50%.de protéines pour les larves et les jeunes alevins (<1.0 g).
L’aliment ONAB que nous avons utilisé ne répond pas seulement aux besoins protéiques
pour une croissance optimale mais aussi il renferme un taux trop élevé de son (30%). Ce
dernier est peu digestible par notre espèce et encore indigestible au stade larvaire. Selon
Stickney (1976 in Breveridge et al, 2000), les fibres (polysaccharides complexes constitués
principalement de cellulose chez les végétaux) ne sont pas utilisables par Oreochromis niloticus
qui ne dispose pas de cellulase.
