Impact de la température d’élevage sur le développement larvaire et le
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
Résultats
&
discussion
34
L'appétit, le taux de digestion, et la quantité de sécrétions produites tous diminue avec la
baisse de température, mais les sécrétions également diminue en cas d'essai à des températures
supérieures à la température d'acclimatation ou la température optimale (LS Smith, 1980). Le
métabolisme diminue avec la diminution de la température, ce qui signifie moins d'alimentation
et une croissance ralentie. Ainsi, la température optimale pour le tilapia nilotica serait de 36°C ou
de 38°C et non pas de 28°C.
La figure 09 et 10, illustre la différence de poids moyen entre les lots d’élevage, notamment
pour A5 qui est quasiment le double de A1 et A2.
Les fortes températures tendent à provoquer une masculinisation des femelles génétiques XX
suite à l’inhibition de la synthèse d’œstrogène E2 (Bruslé & Quignard2004). Sachons que les
mâles grossissent deux fois plus rapidement que les femelles, il se pourrait qu’une inversion
sexuelle se soit établie au sein de A4 et A5. Cela peut aussi expliqué cette large différence entre
le poids moyen des larves élevées aux basses températures (28°C : 1.84 g et 30°C :1.95g) et celui
des larves élevées aux hautes températures (36°C : 4.25g et 38°C : 4.51g). Ces deux derniers lots
pourraient être masculinisés.
déterminisme sexuel de Tilapia : Oreochromis niloticus
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L'appétit, le taux de digestion, et la quantité de sécrétions produites tous diminue avec la
baisse de température, mais les sécrétions également diminue en cas d'essai à des températures
supérieures à la température d'acclimatation ou la température optimale (LS Smith, 1980). Le
métabolisme diminue avec la diminution de la température, ce qui signifie moins d'alimentation
et une croissance ralentie. Ainsi, la température optimale pour le tilapia nilotica serait de 36°C ou
de 38°C et non pas de 28°C.
La figure 09 et 10, illustre la différence de poids moyen entre les lots d’élevage, notamment
pour A5 qui est quasiment le double de A1 et A2.
Les fortes températures tendent à provoquer une masculinisation des femelles génétiques XX
suite à l’inhibition de la synthèse d’œstrogène E2 (Bruslé & Quignard2004). Sachons que les
mâles grossissent deux fois plus rapidement que les femelles, il se pourrait qu’une inversion
sexuelle se soit établie au sein de A4 et A5. Cela peut aussi expliqué cette large différence entre
le poids moyen des larves élevées aux basses températures (28°C : 1.84 g et 30°C :1.95g) et celui
des larves élevées aux hautes températures (36°C : 4.25g et 38°C : 4.51g). Ces deux derniers lots
pourraient être masculinisés.
