Résultats et discussion
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tandis que, la plupart des os ont été enlevés après cuisson pour la farine 2 ; l’analyse effectuée
sur ces deux types de farine à révélée une teneur plus élevée en cendres pour la farine 1
13.19% dues au os et arrêtes (qui sont très riches en matières minérales), par rapport a la
farine 2 qui est de 10.97%.
• Les lipides :
D’après la composition chimique des deux farines obtenues, la teneur en lipides qui provient
des muscles et des viscères du chinchard, est importante dans les deux échantillons, 8.56 %
pour la farine 1 et 8.08 % pour la farine 2. Cela est dû au pressage qui a été effectué
manuellement ; les lipides n’ont pas était éliminé contrairement au pressage mécanique qui
permet d’éliminer le maximum de lipides.
• Les protéines :
D’après l’étude munie par GUERREIRO et RETIERE, la teneur en proteine de la farine de
poisson doit etre entre (55-71), dans notre cas, les deux types de farines contiennent une forte
proportion en protéines, 41.81% pour la farine 1 et 75.06% pour la farine 2. On constate que
la farine 2 contient un taux plus important en protéines que la farine 1. Ce qui peut être
expliqué par la composition des os, qui sont très pauvre en protéines; leurs élimination
entraine l’augmentation de la teneur en protéines ; c’est le cas dans la farine 2.
Ainsi, il est a noter que sur le plan nutritionnelle la farine du chinchard est très richesse en
protéine, ce qui lui confère des avantages incontestables dans l’alimentation.
4. Qualité microbiologique
Industriellement, la farine de poisson est fabriquée dans un cadre plus ou moins hygiénique,
c’est-à-dire qu’en plus du nettoyage régulier de l’usine et le degré de fraicheur de la matière
première, cette dernière est transformée en farine en plusieurs étapes. Le passage de la matière
première dans un appareil à un autre se fait automatiquement sans qu’il n’y ait une
intervention directe de l’homme. Réduisant d’autant la quantité microbienne que comportera
la farine fabriquée en continu.
Dans notre cas et à titre expérimental, la fabrication a été faite manuellement tout en réduisant
au maximum la contamination qui peut avoir lieu (lavage simple des mains qui permet
d'éliminer la flore transitoire de 30 à 40 % alors que le lavage avec un antiseptique diminue la
flore cutanée de 80 %).
La manipulation constante à la main des poissons en cours de transformation contribue
largement aux taux de charges bactériennes des produits finis.
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