Généralités
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La tête, la peau, les chutes de filetage, les arêtes centrales, les viscères, le foie constituent les
principaux coproduits de poisson et selon les périodes de pêche, les éléments reproducteurs
tels que les œufs ou la laitance peuvent figurer parmi ces coproduits. (Ifremer, 2010). Une
espèce complète peut aussi être considérée comme coproduit.
2. Origine des coproduits de la pêche
Les coproduits de poisson sont générés à petite échelle mais également de façon industrielle.
Le tableau 2, résume les différents types de coproduits générés et le volume de leur
production par les industries de transformation, les sociétés de mareyage et les ménages qui
génèrent ces quantités.
Tableau 2.Types de coproduits et volumes générés par les producteurs. (CPS, 2014).
Producteurs
Type de coproduits
Volume
Industries
de
transformation de poisson
Tête, peau, arêtes, queue,
nageoires, viscères, organes
génitaux, chutes de parage,
résidus cuits et rejets.
Elevé
Sociétés de mareyage
Poissons
invendus
ou
avariés et déchets issus de
l’éviscération/filetage
Modéré
Ménages
Les parties du poisson qui
ne sont pas consommées, à
savoir les arêtes, la peau et
les parures
Limité
3. Valorisation biotechnologique des coproduits de la pêche
On estime que la portion destinée au consommateur est comprise entre 40 et 60% du poids de
l’animal selon l’espèce (figure 3). Ainsi, la part essentielle de la matière première est
constituée de sous-produits pouvant être valorisés sur des marchés de masse, sous forme de
farine et huiles de poissons (52%), d’hydrolysats protéiques destinés à l’alimentation animale
(21%), et de hachis congelés pour l’alimentation des animaux domestiques (pet-Food) (21%),
selon (ANDRIEUX, 2004). Seuls 4% sont utilisés pour des productions à plus forte valeur
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La tête, la peau, les chutes de filetage, les arêtes centrales, les viscères, le foie constituent les
principaux coproduits de poisson et selon les périodes de pêche, les éléments reproducteurs
tels que les œufs ou la laitance peuvent figurer parmi ces coproduits. (Ifremer, 2010). Une
espèce complète peut aussi être considérée comme coproduit.
2. Origine des coproduits de la pêche
Les coproduits de poisson sont générés à petite échelle mais également de façon industrielle.
Le tableau 2, résume les différents types de coproduits générés et le volume de leur
production par les industries de transformation, les sociétés de mareyage et les ménages qui
génèrent ces quantités.
Tableau 2.Types de coproduits et volumes générés par les producteurs. (CPS, 2014).
Producteurs
Type de coproduits
Volume
Industries
de
transformation de poisson
Tête, peau, arêtes, queue,
nageoires, viscères, organes
génitaux, chutes de parage,
résidus cuits et rejets.
Elevé
Sociétés de mareyage
Poissons
invendus
ou
avariés et déchets issus de
l’éviscération/filetage
Modéré
Ménages
Les parties du poisson qui
ne sont pas consommées, à
savoir les arêtes, la peau et
les parures
Limité
3. Valorisation biotechnologique des coproduits de la pêche
On estime que la portion destinée au consommateur est comprise entre 40 et 60% du poids de
l’animal selon l’espèce (figure 3). Ainsi, la part essentielle de la matière première est
constituée de sous-produits pouvant être valorisés sur des marchés de masse, sous forme de
farine et huiles de poissons (52%), d’hydrolysats protéiques destinés à l’alimentation animale
(21%), et de hachis congelés pour l’alimentation des animaux domestiques (pet-Food) (21%),
selon (ANDRIEUX, 2004). Seuls 4% sont utilisés pour des productions à plus forte valeur
