Elaboration et Evaluation des indicateurs de performance environnementale Généralité
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marée seront dirigées vers les réseaux d’eaux pluviales en accord avec les services de
l’Etat.
Le transfert des eaux usées et eaux pluviales via des postes de relevage implantés sur
chaque bassin versant du port, chaque poste de relevage sera équipé d’un dérailleur
automatique, les postes eaux pluviales comporteront un volume tampon et seront
suivis d’un décanteur lamellaire permettant le traitement des eaux pluviales avant rejet
dans le milieu naturel.
La mise en œuvre d’une gestion des eaux d’extinction des incendies à l’échelle du
port, les postes de relevage des eaux pluviales pourront être isolés et servir au stockage
des eaux d’extinction des incendies et à leur transfert vers le bassin de rétention des
eaux pluviales de l’anneau de réparation navale (ARN).
2.4. Gestion et l’acquisition d’énergie dans les ports
L'augmentation des échanges commerciaux mondiaux entraîne celle de la demande en
sources d'énergie plus écologiques pour les bateaux, les avions et les grues qui permettent de
fournir services et marchandises partout dans le monde. Le 1er janvier 2020 marque un
profond changement pour l'industrie du transport maritime avec l'arrivée d'une nouvelle
norme pour les émissions ultra-faibles. Celle-ci imposera aux navires de consommer du
carburant ayant une teneur en soufre maximale de 0,50 % m/m au lieu de la limite actuelle qui
s'établit à 3,50 % m/m.
Les ports sont ouverts à différents types de transport, des ferrys aux paquebots de
croisière, en passant par les pétroliers et le fret. Avec IMO 2020, un bateau ne pourra plus
utiliser ses moteurs et consommer du carburant dans le port. Cela signifie que les bateaux
devront compter sur une infrastructure électrique portuaire déjà surchargée. L'astuce
consistant à utiliser un groupe électrogène diesel temporaire souvent du fait de l'alimentation
limitée en essence dans certains ports ne sera plus possible.
L'infrastructure énergétique dans les ports peut reposer sur plusieurs vecteurs, du GPL
aux énergies renouvelables. Au fur et à mesure que les ports se sont agrandis, leurs besoins en
énergie ont également augmenté. Différentes solutions énergétiques ont donc été mises en
place : des turbines à cycle combiné à la méthanisation, en passant par l'éolien et le solaire,
ainsi qu'une plus grande traction sur le réseau.
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1 https://www.aggreko.com/fr-be/news/2019/global-news/december/renewable-microgrids-for-ports-imo-2020are-you-ready
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marée seront dirigées vers les réseaux d’eaux pluviales en accord avec les services de
l’Etat.
Le transfert des eaux usées et eaux pluviales via des postes de relevage implantés sur
chaque bassin versant du port, chaque poste de relevage sera équipé d’un dérailleur
automatique, les postes eaux pluviales comporteront un volume tampon et seront
suivis d’un décanteur lamellaire permettant le traitement des eaux pluviales avant rejet
dans le milieu naturel.
La mise en œuvre d’une gestion des eaux d’extinction des incendies à l’échelle du
port, les postes de relevage des eaux pluviales pourront être isolés et servir au stockage
des eaux d’extinction des incendies et à leur transfert vers le bassin de rétention des
eaux pluviales de l’anneau de réparation navale (ARN).
2.4. Gestion et l’acquisition d’énergie dans les ports
L'augmentation des échanges commerciaux mondiaux entraîne celle de la demande en
sources d'énergie plus écologiques pour les bateaux, les avions et les grues qui permettent de
fournir services et marchandises partout dans le monde. Le 1er janvier 2020 marque un
profond changement pour l'industrie du transport maritime avec l'arrivée d'une nouvelle
norme pour les émissions ultra-faibles. Celle-ci imposera aux navires de consommer du
carburant ayant une teneur en soufre maximale de 0,50 % m/m au lieu de la limite actuelle qui
s'établit à 3,50 % m/m.
Les ports sont ouverts à différents types de transport, des ferrys aux paquebots de
croisière, en passant par les pétroliers et le fret. Avec IMO 2020, un bateau ne pourra plus
utiliser ses moteurs et consommer du carburant dans le port. Cela signifie que les bateaux
devront compter sur une infrastructure électrique portuaire déjà surchargée. L'astuce
consistant à utiliser un groupe électrogène diesel temporaire souvent du fait de l'alimentation
limitée en essence dans certains ports ne sera plus possible.
L'infrastructure énergétique dans les ports peut reposer sur plusieurs vecteurs, du GPL
aux énergies renouvelables. Au fur et à mesure que les ports se sont agrandis, leurs besoins en
énergie ont également augmenté. Différentes solutions énergétiques ont donc été mises en
place : des turbines à cycle combiné à la méthanisation, en passant par l'éolien et le solaire,
ainsi qu'une plus grande traction sur le réseau.
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1 https://www.aggreko.com/fr-be/news/2019/global-news/december/renewable-microgrids-for-ports-imo-2020are-you-ready
