Elaboration et Evaluation des indicateurs de performance environnementale Introduction
1
Introduction
Le développement durable est un choix de développement auquel l’Algérie a souscrit au
même titre que la communauté internationale. Un choix dicté au niveau national, non
seulement par la rationalisation de la gestion des ressources, gage du développement
socioéconomique futur du pays, mais également et surtout en raison d’un souci d’amélioration
continue de la qualité de vie du citoyen algérien. Le droit à un environnement sain est de ce
fait un principe fondamental de la politique nationale en matière de gestion de
l’environnement (ATROUNEF.2015).
Il est bien établi que le littoral Algérien est un milieu de très haute valeur
patrimoniale et fixe un objectif permanent de préservation ou de restauration des écosystèmes
littoraux. Les façades constituent une zone pilote de lutte et de prévention contre les
pollutions du milieu marin. Cet objectif général intègre d’autres préoccupations que la qualité
de l’eau en considérant par ailleurs les trois enjeux économiques majeurs que constituent le
tourisme, la pêche et les cultures marines, usages très directement dépendants du maintien de
l’intégrité du milieu (BOUALLA N et al 2011).
La prise de conscience de notre pays et des pays de la région méditerranéen des impacts
de la dégradation de l’environnement a conduit à l’émergence de mesures de protection contre
les risques de pollution dans le cadre des activités portuaires et à l’introduction d’initiatives de
bonnes pratiques environnementales.
Sur une autre dimension, les pratiques environnementales des ports sont fortement
encadrées par une législation dense au niveau national et international qui touchent quasiment
toutes les activités du port dans le domaine des risques de pollution.
Bien que le transport maritime soit considéré comme l'un des modes de transport les
plus respectueux de l'environnement, toutefois, l'étendue et l'intensité de la pollution et des
émissions résultant des activités des ports, remettent en cause la pérennité de ce mode de
transport. Cette question est devenue primordiale importance alors que les chaînes
d'approvisionnement mondiales promouvant des opérations durables sont en augmentation et
sont constamment à la recherche de réseaux plus propres et plus verts. Il convient de noter que
la structure des réseaux n’est plus limitée pour réduire les coûts, mais aussi pour avoir un
impact négatif plus faible sur l'environnement (Armateur de France,2017).
1
Introduction
Le développement durable est un choix de développement auquel l’Algérie a souscrit au
même titre que la communauté internationale. Un choix dicté au niveau national, non
seulement par la rationalisation de la gestion des ressources, gage du développement
socioéconomique futur du pays, mais également et surtout en raison d’un souci d’amélioration
continue de la qualité de vie du citoyen algérien. Le droit à un environnement sain est de ce
fait un principe fondamental de la politique nationale en matière de gestion de
l’environnement (ATROUNEF.2015).
Il est bien établi que le littoral Algérien est un milieu de très haute valeur
patrimoniale et fixe un objectif permanent de préservation ou de restauration des écosystèmes
littoraux. Les façades constituent une zone pilote de lutte et de prévention contre les
pollutions du milieu marin. Cet objectif général intègre d’autres préoccupations que la qualité
de l’eau en considérant par ailleurs les trois enjeux économiques majeurs que constituent le
tourisme, la pêche et les cultures marines, usages très directement dépendants du maintien de
l’intégrité du milieu (BOUALLA N et al 2011).
La prise de conscience de notre pays et des pays de la région méditerranéen des impacts
de la dégradation de l’environnement a conduit à l’émergence de mesures de protection contre
les risques de pollution dans le cadre des activités portuaires et à l’introduction d’initiatives de
bonnes pratiques environnementales.
Sur une autre dimension, les pratiques environnementales des ports sont fortement
encadrées par une législation dense au niveau national et international qui touchent quasiment
toutes les activités du port dans le domaine des risques de pollution.
Bien que le transport maritime soit considéré comme l'un des modes de transport les
plus respectueux de l'environnement, toutefois, l'étendue et l'intensité de la pollution et des
émissions résultant des activités des ports, remettent en cause la pérennité de ce mode de
transport. Cette question est devenue primordiale importance alors que les chaînes
d'approvisionnement mondiales promouvant des opérations durables sont en augmentation et
sont constamment à la recherche de réseaux plus propres et plus verts. Il convient de noter que
la structure des réseaux n’est plus limitée pour réduire les coûts, mais aussi pour avoir un
impact négatif plus faible sur l'environnement (Armateur de France,2017).
