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Figure II.27: Principe de la RELP (news- medical.net)
Application RFLP
Heist et al. (1996a) reprennent cette technique pour vérifier l'hypothèse selon laquelle les
populations de juvéniles du Requin aiguille gussi (Rhizoprionodon terraenova) se divisent en
deux zones de reproduction géographiquement voisines. L'analyse ne montre pas de
différence génétique significative entre les individus, et renvoie à l'hypothèse nulle d'une
unique population de juvéniles. Cette même équipe (Heist et al, 1996b), s'est ensuite penchée
sur la structure génétique des populations de requins Mako (Isurus Oxyriynchus). En
analysant les fragments obtenus à partir de cinq sites de capture répartis sur plusieurs océans,
Heist et al. Ont mis en évidence la présence d'un groupe génétiquement isolé en Atlantique
Nord. Deux ans plus tard, Heist et Gold (1998) emploie à nouveau cette méthode comme
outil de diagnose dans une problématique d'identification génétique des requins péchés sur la
côte Est américaine. Après avoir séquencé 400 paires de bases du Cytochrome b (ADN
mitochondrial) de 11 espèces de Carcharhiniformes, ils ont isolé des sites de restriction
spécifiques à chacune des espèces étudiées. Avec un pool de sept enzymes, il est alors
possible d'identifier le requin à partir d'un simple fragment de tissu. Cependant l'article
évoque des problèmes de variabilité intraspécifique des fragments de restriction pour le
requin Tisserand (Carcharhinus brevipinna), on obtiendrait alors des résultats différents selon
la localisation de la capture pour cette espèce. En outre, cette méthode ne s'applique qu'à 11
espèces, ce qui suggère une limite de ce test face à des espèces non étudiées mais pouvant
être capturées.
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