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reconnaissant ces régions hypervariables sont quasiment universelles (utiles pour de
nombreuses espèces) et déjà disponibles.
Les chercheurs ont déterminé, à l'aide de marqueurs génétiques appelés microsatellites,
l'ascendant généalogique de 98% de la première génération de poissons contenus à la Station
biologique et dans les installations industrielles (BERNATCHEZ, 1994).
2.2.2. L’empreinte génétique
L’empreinte génétique désigne une technique permettant l’identification d’un individu à
partir de l’ADN. Plus précisément c’est l’image de la répartition des zones non codantes de
l’ADN qui constituent l’hérédité d’un individu (ofscienc.com).
Vers le milieu des années 80, des marqueurs polymorphes, appelés des mini satellites, ont été
découverts. Ce sont des motifs de quelques dizaines de bases (typiquement entre 30 et 70),
dont plusieurs unités se font suite à certains endroits dans le génome. Le nombre d’unités
varie d’un individu à l’autre: c’est la base du polymorphisme. Ainsi dans la population, on va
dénombrer pour un même marqueur, une dizaine (parfois plus) d’allèles caractérisés chacun
par un certain nombre d’unités de répétition. Le degré de polymorphisme de ces marqueurs
est donc bien supérieur à celui des polymorphismes de restriction et leur capacité à distinguer
les individus est d’autant meilleure. C’est Alec Jeffreys, de l’Université d’Oxford, qui fut le
premier à utiliser les mini satellites pour créer des empreintes génétiques; il est désormais
considéré comme le père des empreintes génétiques (ofscienc.com).
La révélation des polymorphismes de type minisatellites fait appel à la technique de Southern
blot. Cependant cette technique est longue à mettre en œuvre (plusieurs jours). Sa limite
essentielle est d’exiger des quantités importantes d’ADN (de l’ordre de 5 à 10 micros
grammes), qui doit en plus être de bonne qualité (ofscienc.com).
Vers la fin des années 1980, la découverte d’un nouveau type de polymorphismes, les
microsatellites, couplée à l’utilisation d’une nouvelle technique révolutionnaire, la PCR, a
permis une nette avancée pour la réalisation d’empreintes génétiques. Les microsatellites
comportent des séries de répétitions d'un motif de base court (1 à 4 paire(s) de bases) et sont
répartis sur l'ensemble du génome. Le nombre de répétitions peut varier de 10 à 40 environ.
Comme dans le cas des mini satellites, le polymorphisme tient au nombre variable de
répétitions d’unités observées dans les différents allèles. Chaque marqueur présente une
dizaine d’allèles différents, parfois plus. Les séquences à analyser sont donc courtes et
parfaitement adaptées à une révélation par la technique de PCR.
reconnaissant ces régions hypervariables sont quasiment universelles (utiles pour de
nombreuses espèces) et déjà disponibles.
Les chercheurs ont déterminé, à l'aide de marqueurs génétiques appelés microsatellites,
l'ascendant généalogique de 98% de la première génération de poissons contenus à la Station
biologique et dans les installations industrielles (BERNATCHEZ, 1994).
2.2.2. L’empreinte génétique
L’empreinte génétique désigne une technique permettant l’identification d’un individu à
partir de l’ADN. Plus précisément c’est l’image de la répartition des zones non codantes de
l’ADN qui constituent l’hérédité d’un individu (ofscienc.com).
Vers le milieu des années 80, des marqueurs polymorphes, appelés des mini satellites, ont été
découverts. Ce sont des motifs de quelques dizaines de bases (typiquement entre 30 et 70),
dont plusieurs unités se font suite à certains endroits dans le génome. Le nombre d’unités
varie d’un individu à l’autre: c’est la base du polymorphisme. Ainsi dans la population, on va
dénombrer pour un même marqueur, une dizaine (parfois plus) d’allèles caractérisés chacun
par un certain nombre d’unités de répétition. Le degré de polymorphisme de ces marqueurs
est donc bien supérieur à celui des polymorphismes de restriction et leur capacité à distinguer
les individus est d’autant meilleure. C’est Alec Jeffreys, de l’Université d’Oxford, qui fut le
premier à utiliser les mini satellites pour créer des empreintes génétiques; il est désormais
considéré comme le père des empreintes génétiques (ofscienc.com).
La révélation des polymorphismes de type minisatellites fait appel à la technique de Southern
blot. Cependant cette technique est longue à mettre en œuvre (plusieurs jours). Sa limite
essentielle est d’exiger des quantités importantes d’ADN (de l’ordre de 5 à 10 micros
grammes), qui doit en plus être de bonne qualité (ofscienc.com).
Vers la fin des années 1980, la découverte d’un nouveau type de polymorphismes, les
microsatellites, couplée à l’utilisation d’une nouvelle technique révolutionnaire, la PCR, a
permis une nette avancée pour la réalisation d’empreintes génétiques. Les microsatellites
comportent des séries de répétitions d'un motif de base court (1 à 4 paire(s) de bases) et sont
répartis sur l'ensemble du génome. Le nombre de répétitions peut varier de 10 à 40 environ.
Comme dans le cas des mini satellites, le polymorphisme tient au nombre variable de
répétitions d’unités observées dans les différents allèles. Chaque marqueur présente une
dizaine d’allèles différents, parfois plus. Les séquences à analyser sont donc courtes et
parfaitement adaptées à une révélation par la technique de PCR.
