Chapitre I : Généralité
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Plancton phages).
b) Une dimension temporelle
Les changements ontogéniques de l’alimentation pour le prédateur ;
Les cycles, journalier saisonnier ou annuel, pour les proies.
c) Une dimension spatiale
Les zones géographiques privilégiées pour l’alimentation ;
Les profondeurs préférentielles d’alimentation dans le milieu marin.
d) Une dimension comportementale et morphologique
Les comportements de prédation (ex : recherche de proies, stratégie de chasse) ;
Les relations allométriques (ex : la taille de l’ouverture buccale).
1.3.2 La composition spécifique du régime alimentaire de S. pilchardus et d’E.
encrasicolus
La composition spécifique du régime alimentaire de S. pilchardus et d’E. Encrasicolus
permet d’affirmer que ces deux espèces sont des planctophages opportunistes. Des
diatomées, des dinoflagellés ou encore des « cellules phytoplanctoniques » peuvent être
considérées comme des composantes de l’alimentation de S. pilchardus et d’E. encrasicolus
(Bormeet al.2013 ; Costalagoetal.2011 ; Jemaaet al. 2015). À titre d’exemples, des
corrélations positives entre le régime alimentaire de S. pilchardus et des données satellitaires
évaluant la présence de chlorophylle a ont été montrées dans les eaux portugaises (Garridoet
al., 2008a). Toutefois ces corrélations correspondent davantage à la caractérisation de la
productivité du système. Cette étude démontre la relation temporelle entre cette productivité
et la contribution du phytoplancton au régime alimentaire des. Pilchards.
La présence de phytoplancton, dans le régime alimentaire de S. pilchards, est plus souvent
rapportée que pour E. encrasicolus. Cependant, la majorité des études s’accordent pour ne
jamais débattre du fait que S. pilchards et E. encrasicolus sont majoritairement zooplancton
phages. C’est d’ailleurs, le mésozooplancton qui contribue à la croissance de ces organismes
(Bodeet al., 2003 ; Bodeet al., 2004).
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Plancton phages).
b) Une dimension temporelle
Les changements ontogéniques de l’alimentation pour le prédateur ;
Les cycles, journalier saisonnier ou annuel, pour les proies.
c) Une dimension spatiale
Les zones géographiques privilégiées pour l’alimentation ;
Les profondeurs préférentielles d’alimentation dans le milieu marin.
d) Une dimension comportementale et morphologique
Les comportements de prédation (ex : recherche de proies, stratégie de chasse) ;
Les relations allométriques (ex : la taille de l’ouverture buccale).
1.3.2 La composition spécifique du régime alimentaire de S. pilchardus et d’E.
encrasicolus
La composition spécifique du régime alimentaire de S. pilchardus et d’E. Encrasicolus
permet d’affirmer que ces deux espèces sont des planctophages opportunistes. Des
diatomées, des dinoflagellés ou encore des « cellules phytoplanctoniques » peuvent être
considérées comme des composantes de l’alimentation de S. pilchardus et d’E. encrasicolus
(Bormeet al.2013 ; Costalagoetal.2011 ; Jemaaet al. 2015). À titre d’exemples, des
corrélations positives entre le régime alimentaire de S. pilchardus et des données satellitaires
évaluant la présence de chlorophylle a ont été montrées dans les eaux portugaises (Garridoet
al., 2008a). Toutefois ces corrélations correspondent davantage à la caractérisation de la
productivité du système. Cette étude démontre la relation temporelle entre cette productivité
et la contribution du phytoplancton au régime alimentaire des. Pilchards.
La présence de phytoplancton, dans le régime alimentaire de S. pilchards, est plus souvent
rapportée que pour E. encrasicolus. Cependant, la majorité des études s’accordent pour ne
jamais débattre du fait que S. pilchards et E. encrasicolus sont majoritairement zooplancton
phages. C’est d’ailleurs, le mésozooplancton qui contribue à la croissance de ces organismes
(Bodeet al., 2003 ; Bodeet al., 2004).
