Résultats et discussion
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La résistance des entérocoques aux aminosides, en particulier à la gentamicine et à la
streptomycine, est essentielle en raison de leur utilisation (en association avec l'ampicilline)
dans le traitement empirique des infections à entérocoques (Klein et al.1998 ; Arias et al.2010 ;
Kristich et al. 2011 ; Werner, 2012). Dans la présente étude, un taux élevé (68 %) de résistance
à l’amikacine et un taux de (50%) à la gentamicine. Ces taux de résistance sont légèrement
inférieurs à ceux de l’année passée (78%) (Rekik, 2020).
Ces valeurs suggèrent la présence d’une pression de sélection pour les aminosides
principalement l’amikacine. Cette découverte suggère que les isolats peuvent avoir acquis des
gènes codant pour la résistance aux aminosides (Thal et al. 2000 ; Werner, 2012). La résistance
de (36%) au triméthoprime-sulfaméthoxazole dans cette étude est inférieure à 56 % trouvé en
2020 par Rekik et à 100 % de résistance au triméthoprime-sulfaméthoxazole parmi les isolats
d'entérocoques provenant d'animaux destinés à l'alimentation signalés en Tunisie (Klibi et al.
2014).
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