Revue bibliographique
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Figure 3: Les modes d'action des antibiotiques Inserm/Koulikoff, Frédérique (2017).
I.2.2.2. Résistance aux antibiotiques
Dès le début de l’utilisation clinique des antibiotiques, des souches bactériennes résistantes à
ces molécules sont apparues. En effet, Fleming lançait déjà un avertissement face à une
utilisation excessive de la pénicilline dès 1945 lors de son discours d’acceptation du prix Nobel.
La résistance aux antibiotiques est la capacité d’un microorganisme d’inactiver ou d’exclure les
antibiotiques. Elle se développe via la sélection naturelle par des mutations aléatoires ou des
échanges de gènes de résistance (transfert horizontal) entre les bactéries.
La résistance bactérienne est médiée par trois mécanismes principaux : (Figure 4)
-La diminution de la concentration intracellulaire de l’antibiotique par imperméabilité
membranaire et/ou efflux actif où l’antibiotique est activement pompé hors la bactérie afin qu’il
ne puisse lui nuire.
-La diminution d’affinité de l’antibiotique pour sa cible due à une modification ou une
protection de celle-ci.
-La modification ou l’inactivation de l’antibiotique lui-même par un processus enzymatique
(Cattoir et Leclercq, 1997).
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Caractérisation et évaluation de la résistance aux antibiotiques chez les entérocoques sp isolés dans le milieu marin: - 19/72

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