Revue bibliographique
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La cytolysine (β-hémolysine)
Le facteur de virulence le plus étudié. Cette toxine peptidique lyse les cellules animales en
générant des pores dans la membrane cellulaire (LeBlanc, 2006).
-Les enzymes lytiques
Hyaluronidases
L'hyaluronidase est une enzyme dégradante associée à des lésions tissulaires. Elle dépolymérise
le mucopolysaccharide du tissu conjonctif, facilitant ainsi la propagation des entérocoques ainsi
que leurs toxines à travers les tissus de l'hôte (Kayaoglu et Orstavik, 2004).
Gélatinase et sérine protéase
Le rôle principal de la gélatinase et de la sérine protéase est censée fournir les nutriments aux
bactéries en dégradant les tissus de l'hôte, bien qu’ils aient également une certaine fonction dans
la formation de biofilm (Gilmore, 2002 ; Mohamed et Huang, 2007). La gélatinase (GelE) est
une métallo-endopeptidase de zinc extracellulaire sécrétée par E. faecalis. Elle est capable
d'hydrolyser la gélatine, la caséine, l’hémoglobine et d’autres peptides bioactifs. (Koch et al,
2004).
- Facteurs anti-phagocytaires (Capsule et paroi cellulaire polysaccharidique)
Les composantes de la paroi cellulaire qui sont nécessaires aux interactions complexes entre la
bactérie et le système immunitaire de l’hôte, sont considérées comme étant des facteurs de
virulence (Thakker, M., et al. 1998).
- Formation de biofilm
Le biofilm est une population de cellules enfermées dans une matrice hydratée de substances
exopolymères, de protéines, de polysaccharides et d'acides nucléiques (Costerton, 2001).
Un biofilm mature peut tolérer les antibiotiques à des concentrations 10 à 1000 fois supérieures
à celles nécessaires pour éliminer les bactéries planctoniques. Les bactéries présentes dans les
biofilms sont résistantes à la phagocytose, ce qui rend les biofilms extrêmement difficiles à
éradiquer des hôtes vivants (Lewis, 2001).
I.2.2. Antibiotiques et antibiorésistance
I.2.2.1. Les antibiotiques et leurs mécanismes d’action
La notion d’antibiotiques a été mise en lumière par Sir Alexander Flemming en 1929 lorsque
ce dernier démontra l’inhibition de la croissance d’une souche de Staphylococcus aureus en
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La cytolysine (β-hémolysine)
Le facteur de virulence le plus étudié. Cette toxine peptidique lyse les cellules animales en
générant des pores dans la membrane cellulaire (LeBlanc, 2006).
-Les enzymes lytiques
Hyaluronidases
L'hyaluronidase est une enzyme dégradante associée à des lésions tissulaires. Elle dépolymérise
le mucopolysaccharide du tissu conjonctif, facilitant ainsi la propagation des entérocoques ainsi
que leurs toxines à travers les tissus de l'hôte (Kayaoglu et Orstavik, 2004).
Gélatinase et sérine protéase
Le rôle principal de la gélatinase et de la sérine protéase est censée fournir les nutriments aux
bactéries en dégradant les tissus de l'hôte, bien qu’ils aient également une certaine fonction dans
la formation de biofilm (Gilmore, 2002 ; Mohamed et Huang, 2007). La gélatinase (GelE) est
une métallo-endopeptidase de zinc extracellulaire sécrétée par E. faecalis. Elle est capable
d'hydrolyser la gélatine, la caséine, l’hémoglobine et d’autres peptides bioactifs. (Koch et al,
2004).
- Facteurs anti-phagocytaires (Capsule et paroi cellulaire polysaccharidique)
Les composantes de la paroi cellulaire qui sont nécessaires aux interactions complexes entre la
bactérie et le système immunitaire de l’hôte, sont considérées comme étant des facteurs de
virulence (Thakker, M., et al. 1998).
- Formation de biofilm
Le biofilm est une population de cellules enfermées dans une matrice hydratée de substances
exopolymères, de protéines, de polysaccharides et d'acides nucléiques (Costerton, 2001).
Un biofilm mature peut tolérer les antibiotiques à des concentrations 10 à 1000 fois supérieures
à celles nécessaires pour éliminer les bactéries planctoniques. Les bactéries présentes dans les
biofilms sont résistantes à la phagocytose, ce qui rend les biofilms extrêmement difficiles à
éradiquer des hôtes vivants (Lewis, 2001).
I.2.2. Antibiotiques et antibiorésistance
I.2.2.1. Les antibiotiques et leurs mécanismes d’action
La notion d’antibiotiques a été mise en lumière par Sir Alexander Flemming en 1929 lorsque
ce dernier démontra l’inhibition de la croissance d’une souche de Staphylococcus aureus en
