Revue bibliographique
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I.2.1. Facteurs de virulence
Les facteurs de virulence des entérocoques sont sujets à davantage d’études étant donné leur
présence de plus en plus inquiétante lors d’infections nosocomiales et à leur résistance accrue
aux antibiotiques (Franz et al, 2004).
Les facteurs de virulence retrouvés jusqu’ici chez les entérocoques sont répartis en 5 grandes
fonctions : les facteurs permettant l’adhésion, les facteurs participants à la formation de biofilm,
les facteurs sécrétés, les enzymes lytiques et les facteurs anti-phagocytaires (Willems et Bonten
2007).
- Les facteurs d’adhésion
Les entérocoques, comme d'autres organismes Gram-positifs apparentés, décorent leur
Peptidoglycane et leur membrane cellulaire avec une variété de polysaccharides et de protéines
et qui jouent un rôle important dans la virulence.
Substance agrégative
La substance d’agrégation (SA) est une glycoprotéine dont la présence peut conduire à une
augmentation de la capacité de colonisation (Eaton et al. 2001).
Protéines de surface extracellulaire
La protéine de surface extracellulaire Esp est associée à la paroi cellulaire. Elle a été décrite
pour la première fois chez les entérocoques par Shankar et al. (1999). On pense qu'elle favorise
l'adhésion, la colonisation et l'évasion du système immunitaire avec un certain rôle dans la
résistance aux antibiotiques (Foulquie Moreno et al. 2006).
Acide lipotéichoïque
Une adhésine ou un ligand amphiphile qui est associée à la membrane cytoplasmique. C’est un
facteur de virulence potentiel et partage plusieurs propriétés pathophysiologiques du
lipopolysaccharide (LPS) des bactéries à Gram négatif (Sriskandan et Cohen, 1999).
- Les facteurs sécrétés
Les entérocines (bactériocines des entérocoques)
Les entérocoques produisent une grande variété de bactériocines, dénommées entérocines. Ce
sont des peptides de faible poids moléculaire. Cependant, le spectre d’activité, le mode d’action,
la structure, la thermostabilité et le pH d’activité varient d’un type de bactériocine à l’autre
(Van Belkum et al. 2000 ; Chen et al. 2003 ; Dortu et al. 2009).
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I.2.1. Facteurs de virulence
Les facteurs de virulence des entérocoques sont sujets à davantage d’études étant donné leur
présence de plus en plus inquiétante lors d’infections nosocomiales et à leur résistance accrue
aux antibiotiques (Franz et al, 2004).
Les facteurs de virulence retrouvés jusqu’ici chez les entérocoques sont répartis en 5 grandes
fonctions : les facteurs permettant l’adhésion, les facteurs participants à la formation de biofilm,
les facteurs sécrétés, les enzymes lytiques et les facteurs anti-phagocytaires (Willems et Bonten
2007).
- Les facteurs d’adhésion
Les entérocoques, comme d'autres organismes Gram-positifs apparentés, décorent leur
Peptidoglycane et leur membrane cellulaire avec une variété de polysaccharides et de protéines
et qui jouent un rôle important dans la virulence.
Substance agrégative
La substance d’agrégation (SA) est une glycoprotéine dont la présence peut conduire à une
augmentation de la capacité de colonisation (Eaton et al. 2001).
Protéines de surface extracellulaire
La protéine de surface extracellulaire Esp est associée à la paroi cellulaire. Elle a été décrite
pour la première fois chez les entérocoques par Shankar et al. (1999). On pense qu'elle favorise
l'adhésion, la colonisation et l'évasion du système immunitaire avec un certain rôle dans la
résistance aux antibiotiques (Foulquie Moreno et al. 2006).
Acide lipotéichoïque
Une adhésine ou un ligand amphiphile qui est associée à la membrane cytoplasmique. C’est un
facteur de virulence potentiel et partage plusieurs propriétés pathophysiologiques du
lipopolysaccharide (LPS) des bactéries à Gram négatif (Sriskandan et Cohen, 1999).
- Les facteurs sécrétés
Les entérocines (bactériocines des entérocoques)
Les entérocoques produisent une grande variété de bactériocines, dénommées entérocines. Ce
sont des peptides de faible poids moléculaire. Cependant, le spectre d’activité, le mode d’action,
la structure, la thermostabilité et le pH d’activité varient d’un type de bactériocine à l’autre
(Van Belkum et al. 2000 ; Chen et al. 2003 ; Dortu et al. 2009).
