Chapitre 3 : Résultats et discussion
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En effet, la variété spécifique identifiée dans les liquides inter-valvaire de nos échantillons de
moules et huîtres est assez riche, marquée par 23 espèces phytoplanctoniques. Les
Dinoflagellés représentés dans ce liquide avec 3 espèces, sont toujours, en deuxième rang après
les Diatomées (20 espèce). Ces résultats concordent avec le travail qui a été fait sur les bivalves
au laboratoire de biologie animale (Plancton, en France) par Desgouille (1969). D’après Sonier,
(2017) , il y a une corrélation taille des particules (surtout leur diamètre) et le tamisage par les
branchies; c’est-à-dire que, l’efficacité de rétention de celles-ci par les bivalves augmente
généralement en fonction de la taille des particules. Au sujet de cette sélection, Coe (1945) pour
les moules et LE Roux (1956) pour les huîtres, confirme et avancent que la sélection des
éléments est basée davantage sur leur taille et leur forme que sur leur qualité alimentaire et leur
disponibilité dans le milieu.
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En effet, la variété spécifique identifiée dans les liquides inter-valvaire de nos échantillons de
moules et huîtres est assez riche, marquée par 23 espèces phytoplanctoniques. Les
Dinoflagellés représentés dans ce liquide avec 3 espèces, sont toujours, en deuxième rang après
les Diatomées (20 espèce). Ces résultats concordent avec le travail qui a été fait sur les bivalves
au laboratoire de biologie animale (Plancton, en France) par Desgouille (1969). D’après Sonier,
(2017) , il y a une corrélation taille des particules (surtout leur diamètre) et le tamisage par les
branchies; c’est-à-dire que, l’efficacité de rétention de celles-ci par les bivalves augmente
généralement en fonction de la taille des particules. Au sujet de cette sélection, Coe (1945) pour
les moules et LE Roux (1956) pour les huîtres, confirme et avancent que la sélection des
éléments est basée davantage sur leur taille et leur forme que sur leur qualité alimentaire et leur
disponibilité dans le milieu.
