Chapitre 1 : Généralité
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rejettent les particules rejetées sous forme de masses recouvertes de mucus appelées pseudofèces qui se déposent sur le fond marin (Reid, 1981). Il existe également des preuves que les
bivalves peuvent éliminer l'azote organique dissous (DON) sous forme d'acides aminés libres
directement de l'eau de mer (Manahan et al., 1982). Les taux de filtration des particules sont
spécifiques de l'espèce et de la taille, mais les taux de filtration typiques sont de l'ordre de 1 à
4 L/h pour les animaux individuels (Doering et Oviatt, 1986).
Figure 14 : Mécanisme de filtration chez les bivalves (http://www.glf.dfo-mpo.gc.ca).
I.3.3.2 Bioaccumulation en cas d’espèces toxiques
Les mollusques bivalves sont très sensibles à la qualité de l'eau de leur milieu marin. Ils se
nourrissent en filtrant l'eau pour recueillir les organismes microscopiques qui s'y trouvent,
accumulant ainsi dans leurs tissus des biotoxines marines.
L’accumulation des toxines paralysantes des mollusques (PSTs) se fait essentiellement au
niveau de la glande digestive pour les huîtres creuse, C. gigas, (Bricelj et Shumway 1998 ;
Guéguen et al., 2008). La capacité des bivalves à accumuler des PSTs semble en partie liée à
leur sensibilité vis-à-vis de ces toxines (Bricelj et Shumway, 1998). En effet, les espèces de
bivalves dont les cellules nerveuses présentent une faible sensibilité aux PSTs, consomment
activement les cellules toxiques et accumulent d’importantes quantités de toxines. A l’opposé,
les espèces plus sensibles telles que l’huître américaine (C. virginica), accumulent moins de
toxines. Bricelj et al. (2005).
Eau exhalée
Eau inhalée
Siphon
exhalant
Siphon
inhalant
Pied
Plancton
Filament du byssus
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Contribution à l’étude du phytoplancton potentiellement toxique et/ ou nuisible au niveau d’une ferme conchylicole « CULTMARE » (Tipaza): - 38/117

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