Chapitre 1 : Généralité
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notamment Nitzchia bizertensis et Ostreopsis fattorussoi, récemment décrites, semblent jusqu'à
présent limitées à des zones spécifiques de la mer Méditerranée (figure 11).
La découverte d'espèces potentiellement toxiques dans la mer Méditerranée a connu une
escalade évidente au cours des années.
Figure 11 : Exemples d'espèces toxiques de la mer Méditerranée. A) Alexandrium minutum
coloré avec du calcofluor. B) Azadinium dexteroporum. C) Dinophysis sacculus. D) Fibrocapsa
japonica. E) Ostreopsis fattorussoi coloré au calcofluor (avec l'aimable autorisation de S.
Accoroni). F) Prorocentrum lima. G) Pseudo-nitzschia multi- striata. Barres d'échelle en A et
B : 5 μm ; en C, D, E, F et G : 20 μm (Zingone, et al., 2020).
Cette évolution a conduit à la découverte de taxons non toxiques morphologiquement similaires
à des taxons toxiques, comme P. delicatissima et P. pseudodelicatissima (Bates et al., 2018).
Certaines des espèces toxiques de la mer Méditerranée ont été suspectées d'être des espèces non
indigènes (ENI), c'est-à-dire introduites en dehors de leur distribution naturelle passée ou
présente. Les principales ENI possibles en mer Méditerranée sont Pseudonitzschiamultistriata,
Alexandrium pacificum et Ostreopsis cf. ovata. Ces espèces ont été trouvé dans les eaux
Espagnoles, Grecs, Tunisiennes, Marocaines et dans la mer Adriatique. Par la suite, elle a été
progressivement trouvée vers l'est le long des côtes Italiennes et Algériennes (Amzil et al.,
2001 ; Illoul, 2012 ; Ciminiello et al., 2014).
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Contribution à l’étude du phytoplancton potentiellement toxique et/ ou nuisible au niveau d’une ferme conchylicole « CULTMARE » (Tipaza): - 35/117

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