Chapitre 1 : Généralité
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espèces. Les Diatomées sont souvent utilisées comme indicateurs de la qualité́ de l'eau (Van
Dam et al., 1994 ; Potapova et Charles, 2007 ; Zalack et al., 2010). En raison de leur grande
diversité et spécificité d'habitat, elles sont considérées comme le groupe le plus important du
phytoplancton eucaryote. En effet, ce groupe assure 40 % de la productivité primaire marine
(Falciatore et Bowler, 2002). Elles représentent une source importante de nourriture pour les
organismes aquatiques (Debenest et al., 2009).
Leur caractéristique particulière est d’avoir un squelette externe siliceux (SiO2) à l’intérieur
duquel se trouve le contenu cellulaire (noyau, chloroplastes, mitochondries, vacuoles, etc.)
(Figure 2) (Lavoie et Hamilton, 2008).
Figure 2 : (a) Navicula lanceolata avec contenu cellulaire (b) Navicula lanceolata sans
contenu cellulaire (Lavoie et Hamilton, 2008).
Le frustule (squelette ou coquille siliceuse) des Diatomées est formé de deux valves qui
s’emboîtent l’une dans l’autre (Figure 3). La partie la plus grande du frustule est l’épivalve et
la partie plus petite est l’hypovalve. Des bandes intercalaires (ceintures connectives) relient les
deux valves. Chaque espèce de diatomées possède une ornementation (stries, fibules,
ponctuations, stigma, épines, etc.), particulière qui permet l’identification (Figure 4).
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Contribution à l’étude du phytoplancton potentiellement toxique et/ ou nuisible au niveau d’une ferme conchylicole « CULTMARE » (Tipaza): - 21/117

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