Introduction générale
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Introduction générale
La communauté phytoplanctonique, présente dans les masses d'eau, constitue la base de la
chaîne alimentaire naturelle, grâce à laquelle la faune naturelle, y compris les populations de
poissons et bivalves peut survivre. D'autre part, la production excessive de phytoplancton dans
les masses d'eau entraîne des problèmes importants. Si les proliférations, ou efflorescences,
sont excessives ou trop fréquentes, on parle d’eutrophisation, provoqué par l’enrichissement du
milieu en éléments nutritifs, essentiellement le phosphore et l’azote, qui constituent un véritable
engrais pour les plantes aquatiques (Pal et Choudhury, 2014).
Les efflorescences phytoplanctoniques, les efflorescences microalgales, les algues toxiques, les
marées rouges ou les algues nuisibles sont tous des termes désignant ces phénomènes naturels.
Les EAN peuvent épuiser l'oxygène et bloquer la lumière du soleil que les autres organismes
ont besoin pour vivre, et certains EAN libèrent des toxines dangereuses pour les animaux et les
humains. Les toxines des algues marines sont responsables d'une série de maladies humaines
associées à la consommation de fruits de mer et à l'exposition à des toxines en aérosol. À
l'échelle mondiale, les toxines d'algues marines sont responsables de plus de 60 000 incidents
d'intoxication par an, avec un taux de mortalité global de 1,5 % (Anderson, 2010).
En Algérie, les fruits de mer sont peu consommés et la production conchylicole reste encore un
peu limitée. Ceci peut expliquer le fait que nos populations aient été préservées des
intoxications par les HABs, malgré la présence de nombreuses espèces toxiques sur nos côtes
(Frehi et al., 2007; Illoul et al., 2008a). Il n'en demeure pas moins que ces dernières sont
susceptibles de générer, dans le futur, des épisodes toxiques, notamment, avec la création de
plusieurs sites aquacoles et l'aménagement des zones littorales protégées.
Ainsi, l'activité la plus importante serait la mise en place d'un programme de surveillance
continue des biotoxines dans la chair des coquillages et une surveillance plus intensive des
espèces phytoplanctoniques toxiques dans l'eau des élevages de moules et huîtres dans les
fermes conchylicoles qui permet une meilleure capacité de prévision.
Dans ce contexte, l’Algérie tente de mettre en place de réseau national de la salubrité et de la
surveillance du phytoplancton et des algues toxiques des milieux aquatiques a permis la
détermination des caractéristiques physicochimiques, l’évaluation de la contamination
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Introduction générale
La communauté phytoplanctonique, présente dans les masses d'eau, constitue la base de la
chaîne alimentaire naturelle, grâce à laquelle la faune naturelle, y compris les populations de
poissons et bivalves peut survivre. D'autre part, la production excessive de phytoplancton dans
les masses d'eau entraîne des problèmes importants. Si les proliférations, ou efflorescences,
sont excessives ou trop fréquentes, on parle d’eutrophisation, provoqué par l’enrichissement du
milieu en éléments nutritifs, essentiellement le phosphore et l’azote, qui constituent un véritable
engrais pour les plantes aquatiques (Pal et Choudhury, 2014).
Les efflorescences phytoplanctoniques, les efflorescences microalgales, les algues toxiques, les
marées rouges ou les algues nuisibles sont tous des termes désignant ces phénomènes naturels.
Les EAN peuvent épuiser l'oxygène et bloquer la lumière du soleil que les autres organismes
ont besoin pour vivre, et certains EAN libèrent des toxines dangereuses pour les animaux et les
humains. Les toxines des algues marines sont responsables d'une série de maladies humaines
associées à la consommation de fruits de mer et à l'exposition à des toxines en aérosol. À
l'échelle mondiale, les toxines d'algues marines sont responsables de plus de 60 000 incidents
d'intoxication par an, avec un taux de mortalité global de 1,5 % (Anderson, 2010).
En Algérie, les fruits de mer sont peu consommés et la production conchylicole reste encore un
peu limitée. Ceci peut expliquer le fait que nos populations aient été préservées des
intoxications par les HABs, malgré la présence de nombreuses espèces toxiques sur nos côtes
(Frehi et al., 2007; Illoul et al., 2008a). Il n'en demeure pas moins que ces dernières sont
susceptibles de générer, dans le futur, des épisodes toxiques, notamment, avec la création de
plusieurs sites aquacoles et l'aménagement des zones littorales protégées.
Ainsi, l'activité la plus importante serait la mise en place d'un programme de surveillance
continue des biotoxines dans la chair des coquillages et une surveillance plus intensive des
espèces phytoplanctoniques toxiques dans l'eau des élevages de moules et huîtres dans les
fermes conchylicoles qui permet une meilleure capacité de prévision.
Dans ce contexte, l’Algérie tente de mettre en place de réseau national de la salubrité et de la
surveillance du phytoplancton et des algues toxiques des milieux aquatiques a permis la
détermination des caractéristiques physicochimiques, l’évaluation de la contamination
