Chapitre II : Matériel et Méthodes
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d) Observation, dénombrement et identification des espèces :
L‟analyse du phytoplancton dans ce cadre se fait conformément aux recommandations de la norme
guide pour le dénombrement du phytoplancton par microscopie inversée - norme (NF EN 15204,
2006), de décembre 2006 - correspondant à la méthode d‟Utermöhl (1958) adoptée au niveau
européen. Quelques précisions sont cependant nécessaires pour homogénéiser l‟acquisition des
données.
L‟observation des cuves de sédimentation a été réalisé avec un microscope inversé de type OPTIKA,
avec un objectif X40. Le dénombrement des taxons consiste à enregistrer les espèces observées ainsi
que le nombre d‟apparition de cette cellule sur le champ de vision. Un balayage de la cuve entière,
ou un « survol » est nécessaire avant de commencer le dénombrement, afin d‟analyser la contenance
de notre échantillon, et ne pas négliger les cellules rares, ainsi que d‟évaluer la distribution globale
des particules.
Deux méthodes de comptage ont été utilisées, le comptage de la moitié (½) de la chambre pour les
espèces en abondance, et le comptage de la chambre entière qui est jugé obligatoire pour les taxons
en faible quantité, ou pour les espèces rares, dont la distribution peut être hétérogène dans la
chambre. (Masson, 2015)
Le calcul de la densité cellulaire et de la limite de détection prenne en compte le volume
d‟échantillon sédimenté, le facteur de dilution ou de concentration, le volume total de la chambre
d‟Utermöhl, la fraction observée du volume total de la chambre d‟Utermöhl et, au besoin, le nombre
de chambres observées.
Un système de prise de vue (caméra ou appareil photo) peut s‟avérer très utile pour des validations
d‟identifications, prises de mesures, constitution d‟algothèque. Ainsi, les espèces comptées ont été
prises en photo, et schématisées sur une fiche du microscope (Annexe) accompagnée de quelques
informations relatives à l‟échantillon source (Nom de la station, date, lieu... etc.)
L‟identification des espèces a été faite, à un niveau taxonomique supérieur, seulement (Famille) pour
les cas difficilement identifiables, et jusqu‟à un niveau inférieur (genre et espèce) pour les cas les
plus claires ; il vaut mieux une bonne détermination à un niveau taxinomique moindre qu‟une
mauvaise à un niveau supérieur. Nous avons consulté plusieurs ouvrages sur la taxonomie des
microalgues, nous citons :
Phytoplancton Identification Catalogue (2001); Guide pratique à l‟usage des analystes du
phytoplancton (Ifremer-1969); Catalogue illustré des images ZooPhytoImage utilisé dans le cadre du
REPHY 2015 (Ifremer); Atlas des diatomophycées des côtes françaises et des aires océaniques
adjacentes (Ifremer); Catalogue illustré des images « phytoplankton identification », et le manuel de
planctonologie méditerranéenne (Tégouboff, 1957).
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