_: 117 …
femelle (1), plus précisément de la longueur de son métasome
(ou cé;ähalozthoraæ). Cela n’a rien d’étonnant puisque les diverticules‘ ovariens y sont logés et qu’ils s’allongent en fonction de
l’espace disponible.
Mais les faits ne sont pas si simples. COMITA et COMITA
(1966) et BERNARD (1963) ont montré sur des Harpacticides
que la production d’oeufs n’est pas constante. : elle augmente
jusqu’au troisième ovisac, puis diminue plus ou moins régu—
èrement jusqu’au dernier. D’autre part, le nombre d’œufs par
ovisac est beaucoup plus petit chez les femelles à jeun que
chez les femelles n—ourries ; il dépend aussi de la densité du
phytoplancton dans les cristallisoirs. DAVIS (1961) trouve chez
Diapfomus minutus du lac Erie une corrélation positive entre
la longueur du métasome et le nombre d’œufs par femelle en
Juillet et Septembre.. Cette corrélation est nulle en Août, Oc—
tobre et Novembre et négative en Avril et Mai. La relation
métasome — fertilité ne régit donc pas seule la production
et elle. ne s’applique pas à toutes les espèces de Copé—
podes de façon aussi générale que le croyaient les premiers
auteurs.
CORKETT
(1966) retrouve chez Pseudocalanus elongatus,
l’un des rares Cal—anides marins capables d’émettre un ovisac
facultätivement, la corrélation positive entre la taille et le nom—
bre d’:œufs total, mais les résultats ne. sont pas très nets, car il
semble que l’auteur ait considéré deux populations différentes.
Il n’y a pas d’observations pour Temora longicornis. T.
stylifera est la première espèce de mer chaude pendant uni—
quement des œufs libres sur laquelle on ait étudié systématiquement la relation taille—fertilité.
La figure 27 représente le diagramme de dispersion:de la
fertilité totale individuelle obtenue au laboratoire en fonction
(1) —ÏVÏARGALEF (1955) a trouvé une formule empirique qui s’appliquerait àplusieurs espèces de Cyclops :
N
=
(15
h
où N est le nombre d’œufs par ovisac, L la longueur totale et h le nombre
haploïcle de chromosomes. MCLABEN (1963) en a donné une autre {pour les
Pseudooalanus minutus du Loch striven
:
N
=
19,85 X L3,95. Mais ces relations ne font intervenir ni la température, ni le stock alimentaire disponible.
femelle (1), plus précisément de la longueur de son métasome
(ou cé;ähalozthoraæ). Cela n’a rien d’étonnant puisque les diverticules‘ ovariens y sont logés et qu’ils s’allongent en fonction de
l’espace disponible.
Mais les faits ne sont pas si simples. COMITA et COMITA
(1966) et BERNARD (1963) ont montré sur des Harpacticides
que la production d’oeufs n’est pas constante. : elle augmente
jusqu’au troisième ovisac, puis diminue plus ou moins régu—
èrement jusqu’au dernier. D’autre part, le nombre d’œufs par
ovisac est beaucoup plus petit chez les femelles à jeun que
chez les femelles n—ourries ; il dépend aussi de la densité du
phytoplancton dans les cristallisoirs. DAVIS (1961) trouve chez
Diapfomus minutus du lac Erie une corrélation positive entre
la longueur du métasome et le nombre d’œufs par femelle en
Juillet et Septembre.. Cette corrélation est nulle en Août, Oc—
tobre et Novembre et négative en Avril et Mai. La relation
métasome — fertilité ne régit donc pas seule la production
et elle. ne s’applique pas à toutes les espèces de Copé—
podes de façon aussi générale que le croyaient les premiers
auteurs.
CORKETT
(1966) retrouve chez Pseudocalanus elongatus,
l’un des rares Cal—anides marins capables d’émettre un ovisac
facultätivement, la corrélation positive entre la taille et le nom—
bre d’:œufs total, mais les résultats ne. sont pas très nets, car il
semble que l’auteur ait considéré deux populations différentes.
Il n’y a pas d’observations pour Temora longicornis. T.
stylifera est la première espèce de mer chaude pendant uni—
quement des œufs libres sur laquelle on ait étudié systématiquement la relation taille—fertilité.
La figure 27 représente le diagramme de dispersion:de la
fertilité totale individuelle obtenue au laboratoire en fonction
(1) —ÏVÏARGALEF (1955) a trouvé une formule empirique qui s’appliquerait àplusieurs espèces de Cyclops :
N
=
(15
h
où N est le nombre d’œufs par ovisac, L la longueur totale et h le nombre
haploïcle de chromosomes. MCLABEN (1963) en a donné une autre {pour les
Pseudooalanus minutus du Loch striven
:
N
=
19,85 X L3,95. Mais ces relations ne font intervenir ni la température, ni le stock alimentaire disponible.
