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3mles sans forteprdu0twnvegeîaled6:
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(fig15)estsansdoutelacausedupm 1e
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. negëîgducycleannue‘l %. d’Algere19äô (f1g2) On retrouve
Î J
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les graphesdeSëS)S hydmlog1ques(g 24)une1densüe
“de,
1denüquedonneunæ densité
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lifembeaucoup Plusf0rte. enSeptembre
>”P arce
f:
quelles cemreüteurssont Peummbreuxetlatemperature
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favmable bleuquelaferühteJournallere
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peu
amme …‘1’estï Tsiylzferagusqu’enOctobre, peùt—
,
elle produire autant
t‘àpfffé""moïrtaiiæ lar
‘ ,
naire
peut-être plus }) as qu’end’autres saisons,
l’abon— ’
_d'ance alimentaire,
121
l’eau, 5 agit
»
sur la
accelenant la
des
_
ce qui
pause. Dans
ces conditions, c’est la
alors
que la capacité des
plus loin) ne
change pas.
‘Ï
'
Du point de vue écologiqua il paraît surprenant que les
régions de prédilection d-éT.
Golfe du
et,côt-es
de la Mer Egée, aient une pr0=ductiVité prunane
-
blement plus faible que celle de
d’Alger ou l’espècÿé atteint rarement un pourcentage
à 30 %. On
peut supposer que la qualité du phytoplanctoir intervient,de
,
même qu’une réduction des prédateurs (car les, compétiteurs
paraissent identique—s), aboutissant à_ une modication spécia—
lement favorable de l’écosystème qui Compense l‘ààpé‘nurie ali—
mentaire.
"
.
'
7°) Fertilité journalière ef taille des feriiélles.
,
_
'
Les spécialistes de Copépodes marins et“ d’eau douce se
depuis longtemps intéressés à cette question pour 165 espèces qui pondent dans des
peut être
luée sans avoir à maintenir les femellesvivantes au labora—
toire. Les résultats concordent, et il
acquis que le nombre
d’œufs
contenus
dans
de" 13
de?
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