Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
32
Figure 5: Circulation des eaux superficielles dans la méditerranée. (Millot et TaupierLetage, 2005 ; modifié)
5. Sources potentielles de pollution
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole, sa frange côtière
est soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques
qui déversent directement en mer, sans aucun traitement au préalable dans la plupart des
cas. Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les
centres urbains, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents
urbains et industriels tels que les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc
(LEM, 1998). De plus, les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida
et de la base centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued Macta Makhloof
(continuité de l’oued Beni Azza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin,
d’une unité d’électro-glace, une manufacture de mobilier métallique, d’une unité de
transformation de plastique, d’industrie agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de
traitement de surface de la base logistique de Beni Mered (figure 5). A cela s’ajoute la
pollution due à l’activité agricole et à l’activité de la pêche (Houma-Bachari. 2007).
Présentation de la zone d’étude
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Figure 5: Circulation des eaux superficielles dans la méditerranée. (Millot et TaupierLetage, 2005 ; modifié)
5. Sources potentielles de pollution
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole, sa frange côtière
est soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques
qui déversent directement en mer, sans aucun traitement au préalable dans la plupart des
cas. Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les
centres urbains, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents
urbains et industriels tels que les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc
(LEM, 1998). De plus, les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida
et de la base centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued Macta Makhloof
(continuité de l’oued Beni Azza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin,
d’une unité d’électro-glace, une manufacture de mobilier métallique, d’une unité de
transformation de plastique, d’industrie agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de
traitement de surface de la base logistique de Beni Mered (figure 5). A cela s’ajoute la
pollution due à l’activité agricole et à l’activité de la pêche (Houma-Bachari. 2007).
