Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
31
4. Bathymétrie :
Le plateau continental, étant très étroit, atteint un maximum de 13 km au niveau du Mont
Chenoua et un minimum de 3km entre Sidi Fredj et Alger. Il est caractérisé par une pente de
l’ordre de 2 à 3% avec une ligne d’inflexion nette autour de l’isobathe 100 m. Cette pente est
perturbée par quelques points rocheux localisés au large du Mazafran et de Bou-Ismail.
Figure 4: Topographie de la baie de Bou Ismail. (Leclaire, 1972)
4. Hydrodynamisme :
L’origine du courant Algérien, qui vient coller les côtes maghrébines à environ 0° de
longitude, provient des eaux atlantiques qui pénètrent à travers le détroit de Gibraltar
(Taupier-Letage, 1988). Ce courant, allant d’Ouest en Est, provoque des remontées d’eau
importantes à cause de ses tourbillons anticycloniques qui atteignent un diamètre de 100 à 200
km (même plus) avec des courants mobilisant une couche qui peut aller jusqu’à 200 m de
profondeur, phénomène qui se produit plusieurs fois par an sur une grande partie du bassin
Algérien (Millot et Taupier-Letage, 2005) (figure 4). Les remontées d’eau, ou upwellings,
provoqués soutiennent une remarquable richesse biologique à cause de la remise en
suspension des nutriments du fond (Collignon, 1991).
Présentation de la zone d’étude
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4. Bathymétrie :
Le plateau continental, étant très étroit, atteint un maximum de 13 km au niveau du Mont
Chenoua et un minimum de 3km entre Sidi Fredj et Alger. Il est caractérisé par une pente de
l’ordre de 2 à 3% avec une ligne d’inflexion nette autour de l’isobathe 100 m. Cette pente est
perturbée par quelques points rocheux localisés au large du Mazafran et de Bou-Ismail.
Figure 4: Topographie de la baie de Bou Ismail. (Leclaire, 1972)
4. Hydrodynamisme :
L’origine du courant Algérien, qui vient coller les côtes maghrébines à environ 0° de
longitude, provient des eaux atlantiques qui pénètrent à travers le détroit de Gibraltar
(Taupier-Letage, 1988). Ce courant, allant d’Ouest en Est, provoque des remontées d’eau
importantes à cause de ses tourbillons anticycloniques qui atteignent un diamètre de 100 à 200
km (même plus) avec des courants mobilisant une couche qui peut aller jusqu’à 200 m de
profondeur, phénomène qui se produit plusieurs fois par an sur une grande partie du bassin
Algérien (Millot et Taupier-Letage, 2005) (figure 4). Les remontées d’eau, ou upwellings,
provoqués soutiennent une remarquable richesse biologique à cause de la remise en
suspension des nutriments du fond (Collignon, 1991).
