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et 500 %. Le filtre bleu—vert, remplaçant l’ancienne cuvette a sulfate de cuivre,
être utilisé lorsqu’on emploie-des filtres ultraviolets de faible—é—
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paisseur (1 mm, 1,5 mm. 2.5 mm) qui laissent passer des radiations rou—
ges. Le filtre diffus, sera employé lorsque la brillancede l’image “rend l’0b—
servation Pénible.‘
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Les éléments du zooplancton, récoltés dans le golfe de Marseille, ont
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été examinés à l’état frais dans les heures suivant leur capture, puis a 24
heures d’intervalle, jusqu’à leur mort naturelle. Les animaux planctoniques
péchés dans le golfevivent 36 à 48 heures s’ils sont maintenus dans l’eau
de mer, au froid( + 5° environ) et à l’obscurité. Les eXamens portant sur
le matériel vivant sont pratiqués sur laine simple pour les très petits é
chantillons (delonguéur inférieure à 0,5 mm), sur lame à cOncavité pour
les échantillons plus volumineux (de longueur comprise entre 0,5 mm et
quelques mm). L’observation vitale s’en trouve facilitée, mais la “Survie des
organismes sur la platine du microscope ne dépasse pas quelques minutes :
les effets conjugés de la chaleur de la lampe et du rayonnement ultra—violet entraînant ‘une déshydratation intense, même si la concavité de la lame
est remplie d’eau de mer refroidie. De plus,“les moléCules d’eau
lysécs
et l’oxygène s’en dégage très rapidement. L’animal meurt par déshydrata—
tion et asphyxie, en 1 à 5 minutes, après son exposition aux radiations.
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L’examen mïw'vo présente, en outre”, un inconvénient majeur, sinon
pour l’observation simple, du moins pour la priSe‘de clichés photographi—
ques : l’animal se déplace normalement pendant quelques secondes, puis
surviennent des soubresauts souvent violents traduisant le déséquilibre de
l’organisme et allant rapidement jusqu’aux manifestations léthales. ll faut
donc tenter de limiter, voire d’annihiler, ces mouvements, soit en rempla—
çant l’eau de mer par de l’huile non fluorescente, soit en utilisant des mi—
cro-aiguilles de verre encadrant l’échantillon dans, le sens de la longueur,
soit en utilisant des anesthésiques légers ou, mieux encore, des drogues
tranquillisantes tirées de la pharmacopée classique.
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Dans tous les cas, il faut s’assurer qu’aucun instrument employé et
notamment la verrerie, qu’aucun liquide de montage ou d’anesthésie, n’ont
une fluorescence propre pouvant masquer la fluorescence caractéristique du
tissu ou de l’organe étudié.
Il) FLUORESCENCE DES ORGANES
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Les Algues se distinguent par leurs pigments chlorophylliens ; cer—
tains invertébrés portent des taches rouges ou bleues dues à l’accumula_
tion de pigments caroténoïdes en divers points’ de leurs téguments (Clamacalanus, Oncacea). D’autres montrent des soies imprégnées de mélamine
(Candac‘ia aez‘biopica). Les yeux des Mysidacées, des Zoés ou autres larves
dd‘Décapodes et des alevins recèlent aussi ce dernier pigment. Mais, mis à
part quelques Sapphirinidés irisés de bleu ou de rose et certains Pontelli-
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