les femelles et apparaît constamment chez les mâles. CAMPILLO avait déjà
remarqué cette particularité (communication personnelle, 1964). Et
DUCLERCQ (1965 ) note chez, Trdc/9yscorpia cristulczta (Goode et Bean) sa
valeur d’indicateur sexuel.
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5. - Les deux espèces précédentes pondent au mois de Juillet. Leur
)
ponte consiste bien en un ruban muqueux renfermant quelques milliers
.
d’oeufs, tel que l’a décrit RAFFAELE (1888), mais il semble que plusieurs
rubans 'muqueux puissent être émis pendant la périodede ponte, car les
gonade‘s conserventun nombre considérable d’ovocytes en phase d’accrois—
sement;
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6. - L’oeuf de S
.
elongaz‘a, examiné pour la première fOis, estoVoide,
dépourvu de goutte d’huile, et il mesure 1,075 — 1,1 x 0,925 — 0,975 mm.
L’oeuf de S. porcus correspond plus par—ses
1,06 x 0,825
-
0,875 mm) à l’oeuf décrit par RAFFAELE qu’à celui décrit par SPARTÀ
( 1941). DUCLERCQ et ALDEBERT (1966) donnent des valeurs voisines pour
leGolfe du Lion.
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7. - La croissance deH
est beaucoup plus lente sur
les côtes d’Algérie que SUrles côtes
MàiäOCÏ
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8. - La
de
réduite dans le genre
Helicol€nus que dans le genreStôrÿàena“.
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9. — La’forme des Os préorbitaires constitue probablement le meil—
leur critère de détermination des espèces de Scorpaenidés. Nous donnons
dans la planche ci—jointé un dessin de cet os pour chacune des espèces
examinées.
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