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…
Aucours du mois.—
avansz::pêché!$_1j35»«—Scorplzc—
mdae et noté; leur
__individu,
avons effectué
'
un
eiiamen biométrique (inspiré des méthodes de BOUTIERE, 1958)» et
anatomique, portant notamment sur l’intestin, les caecums pyloriques,
foie, le sexe
et les branchies. Enn, nous avons conservé les
têtes
vue d’une étude ultérieure des otolithes, de la; den—.
ture
de quelques
caractéristiques, comme le préopercule et le pré—
_
;
_
»
L’exploitation de ces données est en cours, mais d’ores et déjàplu—
sieurs renseignements inédits peuvent être publiés.
1. - Nous avons obtenu en assez grande abondance trois espèces signalées par DIEUZEIDE, ROLAND et NOVELLA (1955) : Helicolenus dac—
(Delaroche), Scorpaena porcus L. et S. scrofcz L. Par contre,
3. notata Raf. ne figure pas pour l’instant dans nos prises, et S… eléngçzz‘a
Cadenat, ignorée par DIEUZEIDÈ et signalée pour la première fois par
(1962), semble être une des espèces les plusabondante_s. Enn,
nous pouvons. faire mention de S
.
loppez‘, Cadenat, signalée par
BOUTIERE
Banyuls, mais encore inconnue dans nos,régions.
__
_
2. — Entre autres caractères, le genre Helicolenus se distingue du
_
genre Scorpaena par son préopercule dont la première épine est nette—
ment plus petite que la seconde, alors que la structure est inverse chez
Scorpaena.
’
1'3. - Les espèces méditerranéennes du genre Scorpaena se distinguent
des espèces américaines par leur écailles cténoïdes (lE-SCHMEYER,1969).
4. — La tache noire située sur les derniers rayons épineux de la dor—
sale et fréquemment signalée par les auteurs est un caractère sexuel se—
condaire, net au moins chez S. porcus et S. elongata. Elle manque chez
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