donc avec la fin de la saison chaude, quand la température en mer est
_
la plus élevée (22 à 26°), et le début du grand refroidissement hivernal.
_
Le 7 Novembre, l’eau de mer était en surface à 17,5°.
Les prises ont eu lieu en trois stations :
—
L’une, très côtière, immédiatement à la sortie du port d’Alger,
entre l’extrémité de la ]etée Nord et le Rocher M’Ta—hen, sur des fonds
vaseux
compris entre 35 et 50 m. (50 oeufs en 9 pèches).
—
L’autre, plus éloignée de la côte, face au Massif de la Bouzaréah,
au
dessus de fonds vaseux compris entre 60 à 200 m (35 oeufs en 5
pèches).
——
La troisième, devant le village nommé << Le Figuier », près de
Zemmour1, au dessus de sables profonds de 40 m. (15 œufs en une
pèche).
-
Le poisson dont il est question est donc une espèce côtière qui
colon1se des sédiments meubles de profondeurs variées (30 à 200 m).
DISCUSSION
La morphologie larvaire et le nombre de myomères compris entre
32 et 40 permettent de décider que les oeufs en question'sont émis par
un
représentant de la famille des Bothidés. Pour s’en persuader, il suffit
de comparer :
—
Notre larve à l’éclosion avec les stades similaires figurés par
EHRENBAUM (1897) pour
Rbombus maximus
et
HOLT (1899) pour
Pbrymorbombus regim.
—
Notre larve de 24 heures avec la «larve à l’éclosion» de Scophtbalwus maximus selon MAC 1NTOSH (1892) et la «larve de deux jours >>
de Lepzdorbombus wbiff selon EHRENBAUM (1905).
—
Notre larve de 48 heures avec le même stade chez Zeugopterus
pu7æctatur d’après EHRENBAUM (1905).
.
——
Notre larve
de 72 heures avec la figure d’EHRENBAUM (1897)
concernant un
indiv1du de Rbombur laeaz‘s à vitellus résorbé.
Parmi les dix Bothidés algériens signalés par DIEUZEIDE, NOVELLÀ
et ROLLAND (1955) Cinq ont
des œufs et larves lécithotrophiques, assez
connues.
et
dont les descriptions ont été recuellies par PADOA (1956)
dans la Faune de Naples. Il s’agit d’Amoolorsur lborz', A. lalema, Scopb—
thalmus rb077_zbz_zr,
Pseita maxmm et Lepidorbomkus whiffiago7æis. Aucune
de ces descriptions ne coïncide tout à fait avec la nôtre.
d
16
£]€nl‘e
les oeufs
sont petits (moins de 0,70 mm)
lam€trÎ),
eut
v1tellus nest pâs]veäculeux
et les larves nouvellement
ec oses
on
une
naqeotre
pr1m0r ia.e
.entel’e
‘
'
(VARAGNOLO
1964)
d”1‘
'
.e
“to…:
'falt remarquable
.
_
_
ons
e1m1ner A. zmperzalzr et A. rueppellz
de la liste des candidats.
_
94 __
_
la plus élevée (22 à 26°), et le début du grand refroidissement hivernal.
_
Le 7 Novembre, l’eau de mer était en surface à 17,5°.
Les prises ont eu lieu en trois stations :
—
L’une, très côtière, immédiatement à la sortie du port d’Alger,
entre l’extrémité de la ]etée Nord et le Rocher M’Ta—hen, sur des fonds
vaseux
compris entre 35 et 50 m. (50 oeufs en 9 pèches).
—
L’autre, plus éloignée de la côte, face au Massif de la Bouzaréah,
au
dessus de fonds vaseux compris entre 60 à 200 m (35 oeufs en 5
pèches).
——
La troisième, devant le village nommé << Le Figuier », près de
Zemmour1, au dessus de sables profonds de 40 m. (15 œufs en une
pèche).
-
Le poisson dont il est question est donc une espèce côtière qui
colon1se des sédiments meubles de profondeurs variées (30 à 200 m).
DISCUSSION
La morphologie larvaire et le nombre de myomères compris entre
32 et 40 permettent de décider que les oeufs en question'sont émis par
un
représentant de la famille des Bothidés. Pour s’en persuader, il suffit
de comparer :
—
Notre larve à l’éclosion avec les stades similaires figurés par
EHRENBAUM (1897) pour
Rbombus maximus
et
HOLT (1899) pour
Pbrymorbombus regim.
—
Notre larve de 24 heures avec la «larve à l’éclosion» de Scophtbalwus maximus selon MAC 1NTOSH (1892) et la «larve de deux jours >>
de Lepzdorbombus wbiff selon EHRENBAUM (1905).
—
Notre larve de 48 heures avec le même stade chez Zeugopterus
pu7æctatur d’après EHRENBAUM (1905).
.
——
Notre larve
de 72 heures avec la figure d’EHRENBAUM (1897)
concernant un
indiv1du de Rbombur laeaz‘s à vitellus résorbé.
Parmi les dix Bothidés algériens signalés par DIEUZEIDE, NOVELLÀ
et ROLLAND (1955) Cinq ont
des œufs et larves lécithotrophiques, assez
connues.
et
dont les descriptions ont été recuellies par PADOA (1956)
dans la Faune de Naples. Il s’agit d’Amoolorsur lborz', A. lalema, Scopb—
thalmus rb077_zbz_zr,
Pseita maxmm et Lepidorbomkus whiffiago7æis. Aucune
de ces descriptions ne coïncide tout à fait avec la nôtre.
d
16
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les oeufs
sont petits (moins de 0,70 mm)
lam€trÎ),
eut
v1tellus nest pâs]veäculeux
et les larves nouvellement
ec oses
on
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(VARAGNOLO
1964)
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e1m1ner A. zmperzalzr et A. rueppellz
de la liste des candidats.
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