II. — ZONES DE RECOLTE, MATERIEL ET METHODES
La présence certaine de cette ophiure dans la Baie d’Alger nous
incitair à la rechercher de façon plus particuliere.
Selon la profondeur et la nature du substrat nos moyens de recherche
ont été soit la plongée soit les dragages.
Trois radiales de dragages ont été effectuées en Baie d’Alger : deux
au
fond de la Baie elle-même et une troisième à l’Est. A l’Ouest de la
Baie la drague a été utilisée seulement sur les fond de plus de 40 mètres.
Cette drague de petite taille (ouverture carrée de 40 cm de côté
est manoeuvrée à l’aide du navire du Centre : << Le Georges Aimé >>.
A chaque station de 20 à 40 litres de sédiments ont été obtenus (parfois
après plusieurs dragages au même point). Après passage sur un tamis
de 1,5 mm de côté la macrofaune est recueillie et conservée.
Dans l’avant Port d’Alger et à l’Ouest de la Baie sur les fonds durs
jusqu’à l’isobathe de 40 mètres les récoltes sont effectuées en scaphandre
autonome.
L’ensemble des comptages et- des relevés de densité a ”été réalisé
en plongée. Toutes ces observations ont été faites simultanément par deux
plongeurs.
_
‘
O. nigm est conservé à l’alcool et examiné à la loupe binoculaire
III. — RESULTATS
1 — Répartition :
Opbz'ocomim nigm n’a pas été rencontrée dans le fond de la Bai-e
d’Alger ni dans la zone Est. En revanche, elle est très abondante dans
toute la partie Ouest de la Baie face à la ville elle-même.
‘
Des bancs de cette ophiure ont, en effet, été découvert tant dans
l’avant port d’Alger qu’à l’extérieur des jetées. Les ophiur«es sont plus
ou
moins abondant-es selon la nature du subtrat et elles sont même
parfois absentes sur quelques mètres. Mais, dans toute cette région, nous
n’avons pas rencontré de larges zones qui en soient totalement dépourvues.
De nouvelles recherches en plongée dans les zones littorales de la
Baie d01vent avoir lieu afin de s’assurer de son absence en dehors de la
zone
actuellement délimitée. La découverte de PETIT (1972) tend à
prouver qu’O. mgm serait présente, au
moins de façon temporaire, en
des pornts relativement éloignés de ceux occupés par les bancs que nous
avons
mis en évidence.
_
Dans la partie Ouest de la Baie d’Alger nous avons récolté O. m'gm
entre 4 et 22 mètres de profondeur. Les bancs ont été rencontré prati—
quement jusqu’aux limites ainsi tracées car ils s’étendent entre 5 et 22
mètres.
‘
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La présence certaine de cette ophiure dans la Baie d’Alger nous
incitair à la rechercher de façon plus particuliere.
Selon la profondeur et la nature du substrat nos moyens de recherche
ont été soit la plongée soit les dragages.
Trois radiales de dragages ont été effectuées en Baie d’Alger : deux
au
fond de la Baie elle-même et une troisième à l’Est. A l’Ouest de la
Baie la drague a été utilisée seulement sur les fond de plus de 40 mètres.
Cette drague de petite taille (ouverture carrée de 40 cm de côté
est manoeuvrée à l’aide du navire du Centre : << Le Georges Aimé >>.
A chaque station de 20 à 40 litres de sédiments ont été obtenus (parfois
après plusieurs dragages au même point). Après passage sur un tamis
de 1,5 mm de côté la macrofaune est recueillie et conservée.
Dans l’avant Port d’Alger et à l’Ouest de la Baie sur les fonds durs
jusqu’à l’isobathe de 40 mètres les récoltes sont effectuées en scaphandre
autonome.
L’ensemble des comptages et- des relevés de densité a ”été réalisé
en plongée. Toutes ces observations ont été faites simultanément par deux
plongeurs.
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O. nigm est conservé à l’alcool et examiné à la loupe binoculaire
III. — RESULTATS
1 — Répartition :
Opbz'ocomim nigm n’a pas été rencontrée dans le fond de la Bai-e
d’Alger ni dans la zone Est. En revanche, elle est très abondante dans
toute la partie Ouest de la Baie face à la ville elle-même.
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Des bancs de cette ophiure ont, en effet, été découvert tant dans
l’avant port d’Alger qu’à l’extérieur des jetées. Les ophiur«es sont plus
ou
moins abondant-es selon la nature du subtrat et elles sont même
parfois absentes sur quelques mètres. Mais, dans toute cette région, nous
n’avons pas rencontré de larges zones qui en soient totalement dépourvues.
De nouvelles recherches en plongée dans les zones littorales de la
Baie d01vent avoir lieu afin de s’assurer de son absence en dehors de la
zone
actuellement délimitée. La découverte de PETIT (1972) tend à
prouver qu’O. mgm serait présente, au
moins de façon temporaire, en
des pornts relativement éloignés de ceux occupés par les bancs que nous
avons
mis en évidence.
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Dans la partie Ouest de la Baie d’Alger nous avons récolté O. m'gm
entre 4 et 22 mètres de profondeur. Les bancs ont été rencontré prati—
quement jusqu’aux limites ainsi tracées car ils s’étendent entre 5 et 22
mètres.
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