Le collum est peu'visible ; on le disc—eme par une surélévation
du plancher sulcal et surtout par un léger étranglement des
crêtes D et V. Il détermine la cauda et l’ostium. On peut cons—
tater en plus dans quelques cas (15 %) un deuxième resserrement
situé au tiers antérieur ; le sulcus comprend alors trois
‘
parties.
_
.
La cauda est quasi présente sous forme d’une dépression arrondie,
plus profonde et plus courte que l’ostium représentant un peu
plus du tiers du sulcus
L’ostium est très mal circonscrit surtout à l’avant et présente
'
des aspects très variables. Le prolongement préostial s’accom
pagne d’un relèvement du plancher à cet endroit.
L’area est en forme de croissant. Latéralement elle est gêné
lement étroite et enveloppe plus ou moins le sulcus, mais
antérieurement elle devient très superficielle et ne se distingue
pratiquement plus à ce niveau. CHAINE observe par contre
le plus souvent qu’elle a des limites précises et une profondeur
assez
marquée.
En
dehors des différences morphologiques signalées, les
valeurs moyennes des indices ne diffèrent sensiblement pas
de celles trouvées par CHAINE et SCHMIDT.
COMPARAISON DES CARACTERES
La comparaison des caractères analysés montre que les otolithes
des Solé‘idés ont en commun de nombreux caractères mais que chaque
espèce peut être différenciée.
Parmi les caractères communs citons :
—
leur forme ellipsoïdale peu allongée (l/ Lo : 0,75 environ),
plus ou moins’tronquée à l’arrière ; et leur épaisseur assez faible
(e/Lo : 0,25 environ).
—
leur face interne toujours convexe présente un sulcus sensiblement
médian. rectiligne assez long (Ls/Lo : 0,66 environ), avec
son
extrémité antérieure située dans la partie supérieure de
l’otolithe et son extrémité postérieure toujours fermée. Le sulcus
est enveloppé plus ou moins complètement par une area en fer
à cheval.
'
Pour mieux mettre en évidence les caractères propres à chaque
espèce, examinons les dans l’ordre précédemment suivi pour chaque fiche.
——
31 __
Précédent

- 26/90

Suivant