…
teurs
anthropogènes, a savoir l’urbanisation,
pouvant
aboutir
à
l’élimination
d’espèces
l’aménagement du littoral, la pollution de
autochtones (Doty, 1961, 1973; Russell, 1992).
diverses natures et l’envahissement du milieu
.
Certaines
espèces
introduites
telles
que
par des algues introduites, et d’autre part par
Lar7zz‘narz‘a japom‘ca provoquent des phéno—
l’absence d’étude d’impact permettant la mise
mènes d’anoxie en été, alors que Unclarz‘a
au point de l’état des connaissances de l’écopimtaîifida tend à réduire l’éclairement et a
système côtier et de son suivi afin de mettre
inhiber le développement des peuplements
en oeuvre une technologie fiable pour assurer
sous—jacents. Ces phénomènes sont observés
une rentabilité du produit.
dans le cas des étangs, il n’en est pas toujours
Parmi les algues introduites en Méditerranée
ainsi en mer ouverte, en baie abritéeou dans
aucune
n’a montré un développement aussi
un
port. Les différentes natures de pollution
exubérant
que
la
Chlorophycaea Caale7pa
se traduisent par un déséquilibre de l’environ—
z‘axr‘folia. En effet Caal91pa taxifolz‘a, connue
nement entraînant la destruction de la faune
de l’Atlantique tropical, a été introduite par le
et de la ore marines.
biais du transport maritime, à des fins com—
Belsher (1974) met en évidence l’existence
merciales
et
décoratives.
Actuellement, le
d’un gradient négatif du recouvrement des
ramassage, le transport, la commercialisation,
Bangiophycaea en fonction de l’éloignement
l’utilisation et le rejet en mer de cette algue
du débouché du collecteur urbain des eaux
_
sont interdits en France {Boudouresque & al.,
usées de Marseille.
1994).
‘
De nombreuses espèces montrent une grande
L’introduction des espèces algales dans les
tolérance vis—à—vis de la pollution, mais il reste
écosystèmes n’entraîne pas forcément une
difficile de préciser les Conditions optimales
perturbation du système. Plusieurs espèces
du développement des espèces en fonction
d’algues ont été introduites sans poser de pro—
de la pollution. La prolifération des algues
blèmes particuliers ; elles se sont simplement
vertes dans les zones littorales très enrichies
intégrées aux écosystèmes ; c’est le cas des
en nutriments provoque des phénomènes d’a—
Phaeophycaea
Unclarz‘a
pinnaz‘ia’a,
noxie
lors
de
leur
putréfaction
estivale
-
Laminam‘a japom‘ca, et de la Chlorophycaea
1995). C’est le cas de la lagune de
Coa’iam fragile. Cette dernière a colonisé la
Venise où la biomasse des ulves a été estimée
Méditerranée occidentale, et est récemment
à 550 000 tonnes de poids frais en juin 1987
signalée en Tunisie (Djellouli, 1987) et en
(Sfriso & al., 1989 m Mnesguen, 1990).
Algérie (Seridi, 1990); sa prolifération est loin
Il devient indispensable d’éditer des docu—
d’être comparable à celle de Caule7pa taxifo—
ments
de
sensibilisation
et
d’information
lia.
C’est
le
cas
également
de
la
auprès de l’ensemble des structures ayant
Phaeophycaea
Sargassam maticam
qui
attrait direct avec la mer.
connaît un développement important et a ten—
Les documents doivent être simples en illus—
dance a remplacer les communautés indigè—
trations et descriptions afin de permettre une
nes.
Une
autre conséquence est un
risque
reconnaissance facile des espèces.
sur les ressources halieutiques et sur la santé
La signalisation de la présence de l’algue dans
de l’homme par la transmission des toxines le
un
écosystème permettra d’établir une carto—
long de la chaîne alimentaire, ou par consom—
graphie de l’existence de l’algue et d’appré—
de poissons et de crustacés.
cier le développement de celle—ci dans une
L’introduction
d’espèces
comme
Zosz‘era
zone
; par exemple, l’estimation de la surfa—
japom‘ca, dans des biotopes dépourvus de
'
ce totale colonisée par Caalerpa taxifolz‘a en
couverture
végétale, modifie les caractéris—
1994 était de 1 500 ha contre 427 ha en 1992,
tiques environnementales et permet l’installa—
ce
qui traduit une augmentation active de
tion de la faune (Posey, 1988), ce qui entraî—
l’expansion de l’algue.
ne
des relations'plus ou moins conflictuelles
!
teurs
anthropogènes, a savoir l’urbanisation,
pouvant
aboutir
à
l’élimination
d’espèces
l’aménagement du littoral, la pollution de
autochtones (Doty, 1961, 1973; Russell, 1992).
diverses natures et l’envahissement du milieu
.
Certaines
espèces
introduites
telles
que
par des algues introduites, et d’autre part par
Lar7zz‘narz‘a japom‘ca provoquent des phéno—
l’absence d’étude d’impact permettant la mise
mènes d’anoxie en été, alors que Unclarz‘a
au point de l’état des connaissances de l’écopimtaîifida tend à réduire l’éclairement et a
système côtier et de son suivi afin de mettre
inhiber le développement des peuplements
en oeuvre une technologie fiable pour assurer
sous—jacents. Ces phénomènes sont observés
une rentabilité du produit.
dans le cas des étangs, il n’en est pas toujours
Parmi les algues introduites en Méditerranée
ainsi en mer ouverte, en baie abritéeou dans
aucune
n’a montré un développement aussi
un
port. Les différentes natures de pollution
exubérant
que
la
Chlorophycaea Caale7pa
se traduisent par un déséquilibre de l’environ—
z‘axr‘folia. En effet Caal91pa taxifolz‘a, connue
nement entraînant la destruction de la faune
de l’Atlantique tropical, a été introduite par le
et de la ore marines.
biais du transport maritime, à des fins com—
Belsher (1974) met en évidence l’existence
merciales
et
décoratives.
Actuellement, le
d’un gradient négatif du recouvrement des
ramassage, le transport, la commercialisation,
Bangiophycaea en fonction de l’éloignement
l’utilisation et le rejet en mer de cette algue
du débouché du collecteur urbain des eaux
_
sont interdits en France {Boudouresque & al.,
usées de Marseille.
1994).
‘
De nombreuses espèces montrent une grande
L’introduction des espèces algales dans les
tolérance vis—à—vis de la pollution, mais il reste
écosystèmes n’entraîne pas forcément une
difficile de préciser les Conditions optimales
perturbation du système. Plusieurs espèces
du développement des espèces en fonction
d’algues ont été introduites sans poser de pro—
de la pollution. La prolifération des algues
blèmes particuliers ; elles se sont simplement
vertes dans les zones littorales très enrichies
intégrées aux écosystèmes ; c’est le cas des
en nutriments provoque des phénomènes d’a—
Phaeophycaea
Unclarz‘a
pinnaz‘ia’a,
noxie
lors
de
leur
putréfaction
estivale
-
Laminam‘a japom‘ca, et de la Chlorophycaea
1995). C’est le cas de la lagune de
Coa’iam fragile. Cette dernière a colonisé la
Venise où la biomasse des ulves a été estimée
Méditerranée occidentale, et est récemment
à 550 000 tonnes de poids frais en juin 1987
signalée en Tunisie (Djellouli, 1987) et en
(Sfriso & al., 1989 m Mnesguen, 1990).
Algérie (Seridi, 1990); sa prolifération est loin
Il devient indispensable d’éditer des docu—
d’être comparable à celle de Caule7pa taxifo—
ments
de
sensibilisation
et
d’information
lia.
C’est
le
cas
également
de
la
auprès de l’ensemble des structures ayant
Phaeophycaea
Sargassam maticam
qui
attrait direct avec la mer.
connaît un développement important et a ten—
Les documents doivent être simples en illus—
dance a remplacer les communautés indigè—
trations et descriptions afin de permettre une
nes.
Une
autre conséquence est un
risque
reconnaissance facile des espèces.
sur les ressources halieutiques et sur la santé
La signalisation de la présence de l’algue dans
de l’homme par la transmission des toxines le
un
écosystème permettra d’établir une carto—
long de la chaîne alimentaire, ou par consom—
graphie de l’existence de l’algue et d’appré—
de poissons et de crustacés.
cier le développement de celle—ci dans une
L’introduction
d’espèces
comme
Zosz‘era
zone
; par exemple, l’estimation de la surfa—
japom‘ca, dans des biotopes dépourvus de
'
ce totale colonisée par Caalerpa taxifolz‘a en
couverture
végétale, modifie les caractéris—
1994 était de 1 500 ha contre 427 ha en 1992,
tiques environnementales et permet l’installa—
ce
qui traduit une augmentation active de
tion de la faune (Posey, 1988), ce qui entraî—
l’expansion de l’algue.
ne
des relations'plus ou moins conflictuelles
!
