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largede surface durant les “mois froids. La pré—
‘ Le genre Gymn0dinium
sence de ces deux espèces révèle le renforce—
Très fréquent dans les eaux méditerranéermes
ment du courant atlantique dans les eaux algé_
—
et
particulièrement dans le bassin algérien.
riennes.
L’espèce principale de ce genre dans les eaux
En période de forts ensoleillements, les agel—
algériennes
est
Gy77modîm‘um punCtatmn.
lés calcaires semblent être plus diversifiés grâce
,
Cependant, comme pour la majorité des espè—
a
l’apparition d’espèces a affinité estivale
C€S
phytoplanctoniques du bassin algérien, le
(Lalami, 1985) telles que R]ygbdogpbeam 5Ü’ZÏ*
genre Gynmodimîum reste mal connu et“ pose
fer, R. igz‘5pz‘dæ et Cabpz‘rospbeæyu 5p_
des problèmes d’identication.
.
L’importance des Coccolithophoridés dans les
'
eaux
algériennes "de l’Ouest a été confirmée
‘ Le genre Amphidinium
'
'
récemment lors des nombreuses investigations
ESË assez fréquent dans les €3U_X algériennes;
menées par Sournia (1992), Fiala & a]_
l’espèce principale est A77y3bz‘dz‘nïmn accutissi—
Claustre (1994) et Tbuahria (1999), Ces auteurs
mum; elle est accompagnée de quelques espè—
précisent la place qu’occupent les agellés cal—
C€S
du
même
gente,
assez
rares
comme
caiœ5 dans le phytoplancton, dominés pfian_
Ampbz‘dim'um opercul&ztmn,
A. agel]ans et
palement par E. buxeleyz‘. Dans le courant
A. globosum.
rien, Lorhenz (1988) et Illoul (1991) aboutissent
'
'
"
aux
mêmes 'conclusi0ns. Cependant, dans les
‘ Le genre Gyrodinium -
?
.
régions orientales de 13 Méditerranée où l’in—
Fréquent en hiver, ilest représenté essentielle—
—
uence du courant atlantiq‘ue est moindre, ces
m۔
par Gymdz‘m‘wn
et @ pingu€a ces
organismes à thèque calcaire semblent être
espèces se rencontrent en hiver
et en été.
Ces
moins fréquents et ne jouent qu’un rôle tout à
deux espèces sont suivies par des espèces de
fait
secondaire (Herrera &
1963;
moindre importance telles que : Gyï”Odith72
Margalef
Herrera,- 1964; Jacques, .1970;
cmssmn, GQ fusz‘fomæ et G. com‘07twn.
Travers, 1975)
-
"
Ce groupe de DinoageHés est moins diversié
'
"
'
dans les eaux algériennes, cependant il prédo—
'Les Dinoageés
.
mine quantitativement et se répartit aussi bien
Ce grOupe de mÏCro—organismes présente un
dans 153 €3UX néritiques que celles du large
Cycle
et pr0hfère
3V€C 11118 dlSÜ‘ibütlO V€1”ÜC31€ hétérogène.
durant la période estivale, nous distinguons les
,
-
Gyninodiniens comprenant des formes nues,
Dî0ageés CUÎI‘aSSÊS
sans enveloppe p‘rOtectrice et dont la taille est
Contrairement aux 'Gymnodiniens, les formes
'
inférieure à 18 um“ et les Péridiniens auxquels
cuirassées montrent une plus grande diversité
correspondent des formes de grande taille,
spécique. En effet, nous avons répertorié 14
ornées d’une carapace cellUlo‘sique.
familles qui appartiennent aux ordres suivants :
'
»
'
_
'
les
Dinophysiales,
les
Péridiniales‘
et
les
,
Les Gymnodiniens
Prorocentrales. Du point de vue spécique les
Ce sont des Dinoagellés de petite taille sans
principales
familles sont par ordre d’importan—
protection cellulosique et prédomiént numéri—
C€ ! Ceratiaceae (20 espèces), Peridiniaceae (15
quement; dans les eaux algériennes, l’ordre des
€SPèC€S),
Pror0centraceae
(9
espèces)
et
Gymnodiniales est représenté par une seule
Dinophvsiaœae (8 €5PèC€5).
famille“ & les Gÿmn0diniaceae. Les 25 espèces
Dans Ce groupe C’€5t‘1€ genre C€7UÏW7" Q_UÏ
€5t
recensées dans les eaux algériennes appartien—
Pféémï@t (16 espèces) SUÎVi par
genre
mentaux genres Amp]9idim‘ù7, COCbZOdZ‘HW77Z,
Promœnhum (12 espèces) Par ordre d’impor—
_
Gymodim‘uM,
Gymdim‘wn,
tance, nous analysons les principales familles
Torodz‘m‘um.
‘
'
.
'
qui fréquentent les eaux néritiques et ocea_
'
niques du bassin algérien.
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‘ Le genre Gymn0dinium
sence de ces deux espèces révèle le renforce—
Très fréquent dans les eaux méditerranéermes
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—
et
particulièrement dans le bassin algérien.
riennes.
L’espèce principale de ce genre dans les eaux
En période de forts ensoleillements, les agel—
algériennes
est
Gy77modîm‘um punCtatmn.
lés calcaires semblent être plus diversifiés grâce
,
Cependant, comme pour la majorité des espè—
a
l’apparition d’espèces a affinité estivale
C€S
phytoplanctoniques du bassin algérien, le
(Lalami, 1985) telles que R]ygbdogpbeam 5Ü’ZÏ*
genre Gynmodimîum reste mal connu et“ pose
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des problèmes d’identication.
.
L’importance des Coccolithophoridés dans les
'
eaux
algériennes "de l’Ouest a été confirmée
‘ Le genre Amphidinium
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récemment lors des nombreuses investigations
ESË assez fréquent dans les €3U_X algériennes;
menées par Sournia (1992), Fiala & a]_
l’espèce principale est A77y3bz‘dz‘nïmn accutissi—
Claustre (1994) et Tbuahria (1999), Ces auteurs
mum; elle est accompagnée de quelques espè—
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C€S
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A. agel]ans et
palement par E. buxeleyz‘. Dans le courant
A. globosum.
rien, Lorhenz (1988) et Illoul (1991) aboutissent
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‘ Le genre Gyrodinium -
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Fréquent en hiver, ilest représenté essentielle—
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organismes à thèque calcaire semblent être
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moins fréquents et ne jouent qu’un rôle tout à
deux espèces sont suivies par des espèces de
fait
secondaire (Herrera &
1963;
moindre importance telles que : Gyï”Odith72
Margalef
Herrera,- 1964; Jacques, .1970;
cmssmn, GQ fusz‘fomæ et G. com‘07twn.
Travers, 1975)
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Ce groupe de DinoageHés est moins diversié
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dans les eaux algériennes, cependant il prédo—
'Les Dinoageés
.
mine quantitativement et se répartit aussi bien
Ce grOupe de mÏCro—organismes présente un
dans 153 €3UX néritiques que celles du large
Cycle
et pr0hfère
3V€C 11118 dlSÜ‘ibütlO V€1”ÜC31€ hétérogène.
durant la période estivale, nous distinguons les
,
-
Gyninodiniens comprenant des formes nues,
Dî0ageés CUÎI‘aSSÊS
sans enveloppe p‘rOtectrice et dont la taille est
Contrairement aux 'Gymnodiniens, les formes
'
inférieure à 18 um“ et les Péridiniens auxquels
cuirassées montrent une plus grande diversité
correspondent des formes de grande taille,
spécique. En effet, nous avons répertorié 14
ornées d’une carapace cellUlo‘sique.
familles qui appartiennent aux ordres suivants :
'
»
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les
Dinophysiales,
les
Péridiniales‘
et
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,
Les Gymnodiniens
Prorocentrales. Du point de vue spécique les
Ce sont des Dinoagellés de petite taille sans
principales
familles sont par ordre d’importan—
protection cellulosique et prédomiént numéri—
C€ ! Ceratiaceae (20 espèces), Peridiniaceae (15
quement; dans les eaux algériennes, l’ordre des
€SPèC€S),
Pror0centraceae
(9
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et
Gymnodiniales est représenté par une seule
Dinophvsiaœae (8 €5PèC€5).
famille“ & les Gÿmn0diniaceae. Les 25 espèces
Dans Ce groupe C’€5t‘1€ genre C€7UÏW7" Q_UÏ
€5t
recensées dans les eaux algériennes appartien—
Pféémï@t (16 espèces) SUÎVi par
genre
mentaux genres Amp]9idim‘ù7, COCbZOdZ‘HW77Z,
Promœnhum (12 espèces) Par ordre d’impor—
_
Gymodim‘uM,
Gymdim‘wn,
tance, nous analysons les principales familles
Torodz‘m‘um.
‘
'
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qui fréquentent les eaux néritiques et ocea_
'
niques du bassin algérien.
