Tableau 4.1.1 : Richesse spécique ÿhyî@gëën€äænä€gtæ des eaux algériennes
!
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*
;
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l_ËL_…_______Â…_…_…EZWÊ_……………ÊÈ………………Ë………ää………È
4.1.1. Principaux groupés
rature des eaux de la colonne d’eau. En effet,
‘
phytoplanctoniques
durant les mois froids nous pouvons rencontrer
ces
organismes en surface comme en profon—
Dans ce chapitre, nous allons décrire l’impor—
deur; par contre en été les silicoagellés dispa—
tance
des principaux groupes phytoplancto—
raissent des eaux de surface
et évoluent sous la
niques ainsi que les principales entités qui fré—
thermocline.
quentent les eaux algériennes.
Les Coccothophoridés
Les Dictyochophycées
Les Coccolithophoridés sont des algues protis—
Ces unicellulaires ont joué un rôle. important
1: e s
a p p a r t e n a nt
a la
cl a s s e
d e s
dans les mers de l’ère Tertiaire. A présent ils
Pivmnesiophvceae et sont apparus au cours du
sont en nette régression tant du point de vue
Trias supérieur.
Les cellules sont de forme cir—
_
qualitatif que quantitatif (Sournia, 1990). Deux
culaire ou ovale avec une taille comprise entre
genres
fréquentent les eaux algériennes :
1,5 et 100 um. Ce groupe hétérogène du phy—
Dictyocba 5/91”. et Mesocena Ebî”. Parmi les espè—
toplancton unicellulaire représente la part la
ces les plus communes nous citons :
plus importante des carbonates pélagiques
,
depuis le JurassiqUe et possède donc un rôle
0Dz‘ctyocbabula Eb7”, assez fréquente surtout
litho—génétique très important. Son abondance
en
hiver. Pour ce silicoagellé, nous distin—
dans presque tOUS 1€S milieux marins, sa rapide
_
guons 5 variétés : Dictyocba bul&z var. messa—
évolution et sa bonne conservation dans 168
nensz‘s‘, D. bul&z
rombica,
var.
sédiments en font des marqueurs exception—
—
aculeatæ.
nels, et permettent de réaliser des échelles stra—
Dz‘cz‘yoc/m speculum est commune
la fois en
tigraphiques très fines. C‘est le groupe fossile
hiver et en été. Les niveaux de prédilection
qui présente le meilleur enregistrement en ter—
étant 75 et 100 m de profondeur ; nous avons
mes
de
continuité
_
spatiale
et
temporelle.
distingué 4 variétés : Dicïyocba speculum var.
D'autre part, en tant que principaux produc—
pentagonum, D, speculum par, polyactis, D, speteurs primaires, toute modification importante
culum var. octonoria, D. speculum var. biocto—
sur
ce
grouP€ aura des conséquences sur la
norz‘a.
,
.
-
,
quasi—totalité de la faune marine.
.
0 Le genre Mesocenaest représenté par l’espè—
Dans le bassin algérien, C€S micro—organismes
ce Mesocena polymoypba, peu fréquente. dans
évoluent essentiellement dans les eaux côtières.
nos
.
eaux,
nous
spécifions deux variétés :
Parmi
1€S
formes
communes
_
nous
citons
Mesocena polyinorp/ga var. biooctonom'd et
Emeliam‘a buxeleyi; ce petit coccolithus, ubi—
Meso'c'ena polymmpba var. bisepænam‘a.
-
quiste, est très fréquent surtout en été. Il est
_
accompagné par
Syracospbeam repré—
La répartition horizontale de ces organismes est
senté par deux espèces
nos
eaux :
hétérogène; ils prolifèrent dans les eaux néri—
Syracospbeam pulcbm
mediterranea.
tiques et dans celles du large. Cependant, la
Discospbeam tbomsom‘i et Coccolz‘tbus sibogae
distribution verticale est tributaire de la tempé—
sont d€UX spécimens qui préfèrent les eaux du
_
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4.1.1. Principaux groupés
rature des eaux de la colonne d’eau. En effet,
‘
phytoplanctoniques
durant les mois froids nous pouvons rencontrer
ces
organismes en surface comme en profon—
Dans ce chapitre, nous allons décrire l’impor—
deur; par contre en été les silicoagellés dispa—
tance
des principaux groupes phytoplancto—
raissent des eaux de surface
et évoluent sous la
niques ainsi que les principales entités qui fré—
thermocline.
quentent les eaux algériennes.
Les Coccothophoridés
Les Dictyochophycées
Les Coccolithophoridés sont des algues protis—
Ces unicellulaires ont joué un rôle. important
1: e s
a p p a r t e n a nt
a la
cl a s s e
d e s
dans les mers de l’ère Tertiaire. A présent ils
Pivmnesiophvceae et sont apparus au cours du
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Trias supérieur.
Les cellules sont de forme cir—
_
qualitatif que quantitatif (Sournia, 1990). Deux
culaire ou ovale avec une taille comprise entre
genres
fréquentent les eaux algériennes :
1,5 et 100 um. Ce groupe hétérogène du phy—
Dictyocba 5/91”. et Mesocena Ebî”. Parmi les espè—
toplancton unicellulaire représente la part la
ces les plus communes nous citons :
plus importante des carbonates pélagiques
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depuis le JurassiqUe et possède donc un rôle
0Dz‘ctyocbabula Eb7”, assez fréquente surtout
litho—génétique très important. Son abondance
en
hiver. Pour ce silicoagellé, nous distin—
dans presque tOUS 1€S milieux marins, sa rapide
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guons 5 variétés : Dictyocba bul&z var. messa—
évolution et sa bonne conservation dans 168
nensz‘s‘, D. bul&z
rombica,
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sédiments en font des marqueurs exception—
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nels, et permettent de réaliser des échelles stra—
Dz‘cz‘yoc/m speculum est commune
la fois en
tigraphiques très fines. C‘est le groupe fossile
hiver et en été. Les niveaux de prédilection
qui présente le meilleur enregistrement en ter—
étant 75 et 100 m de profondeur ; nous avons
mes
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continuité
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spatiale
et
temporelle.
distingué 4 variétés : Dicïyocba speculum var.
D'autre part, en tant que principaux produc—
pentagonum, D, speculum par, polyactis, D, speteurs primaires, toute modification importante
culum var. octonoria, D. speculum var. biocto—
sur
ce
grouP€ aura des conséquences sur la
norz‘a.
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quasi—totalité de la faune marine.
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0 Le genre Mesocenaest représenté par l’espè—
Dans le bassin algérien, C€S micro—organismes
ce Mesocena polymoypba, peu fréquente. dans
évoluent essentiellement dans les eaux côtières.
nos
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eaux,
nous
spécifions deux variétés :
Parmi
1€S
formes
communes
_
nous
citons
Mesocena polyinorp/ga var. biooctonom'd et
Emeliam‘a buxeleyi; ce petit coccolithus, ubi—
Meso'c'ena polymmpba var. bisepænam‘a.
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quiste, est très fréquent surtout en été. Il est
_
accompagné par
Syracospbeam repré—
La répartition horizontale de ces organismes est
senté par deux espèces
nos
eaux :
hétérogène; ils prolifèrent dans les eaux néri—
Syracospbeam pulcbm
mediterranea.
tiques et dans celles du large. Cependant, la
Discospbeam tbomsom‘i et Coccolz‘tbus sibogae
distribution verticale est tributaire de la tempé—
sont d€UX spécimens qui préfèrent les eaux du
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