Tableau 3.14 : Analyse quantitative de la microore totale des levures de l’eau de la plage Est de Sidi—Fredj (1999)
50cmdeprofondeur
Ind
816
54
…1_,_2_Qm_d_e_pt9tqngeut___,,_-_….
_Ind_
……
286
8…6………______…_
50cmdeprofondeur
683
223
668
462
112
-.-,…
34
50cmdeprofondeur
562
117
17
1,20 m de profondeur
410
66
10
'
CFU : colonie formant unité; Ind. : indénombrable.
—
“Tableau 3.15 : Espèces levuriformes isolées dans l‘eau de mer des plages Ouest et Est de Sidi-Fredj (1999)
ê…ÇâÛdidä â!QLÇÊQS
9
39 1
7
30 4
Çând/qafamâta
……1
…43
Candida
1
4 3
Candidagwlhermondn_
1
4,3
1
43
Candida II
1
4 3
1
4 3
CandidaparapSI/OSIs
1
43"
4
7 4
Ë_Ça_ndid_a_tæpicalis
2
8 7
Candida ze lanoi
1
4 3
Candida/«use!
1
43
tococcus neof0rmans
2
7
Geoff/chumcand
2
-
87
_
Rhodotoru/a
Unis
2
4
17
-..RÜQÇÏQÈQŒËLUÜŒ
1
4 3
3
13
Saccharom
'
'
1
4 3
Total
23
100
23
100
‘
ge évolue de manière similaire a celle de la plage
sévère
due
à
l'espèce prtococcas neofor—
Ouest. Le maximum de levures est observé au
mans.
bord durant le mois de septembre {tableau 3.14).
Il est a noter que la plage Ouest renferme une
Les résultats obtenus pour les deux plages de Sidi—
plus grande diversité d'espèces pathogènes et
Fredj sont liés à différentes sources de contamina—
saprophytes, ce qui indique que cette plage
tion. La présence d‘égouts à ciel ouvert et les
n'est pas dans un état de salubrité satisfaisant.
dépôts d‘ordures expliquent la contamination de
Au niveau de la plage Est, l'étude met encore
ces sites par les levures.
les candida en «vedette» avec 69,5 % de résultats
Par ailleurs, l‘analyse qualitative met en évidence
positifs. Candida albicans est statistiquement
une mycoore aussi abondante que variée avec
présente avec une fréquence de 50,4 % (soit 7
quelques souches pathogènes pour l‘homme
souches sur les 25 identiées). Cette pollution
(tableau 5.15). Candida albicans est l‘espèce la
peut être attribuée aux activités balnéaires et
plus isolée au niveau des deux plages. A ne pas
aux rejets existants sur ces lieux. De nombreu—
négger le pouvoir pathogène de quelques espè—
ses
habitations bordent également la plage
‘
ces de ce genre. Cette espèce représente un risque
Ouest, ce qui accroît le degré d'insalubrité au
sanitaire certain, bien que la relation présence—
niveau de ce site.
,
contamination ne soit pas directe et facile a mett—
re en évidence.
Les zones les plus polluées sont bien entendu
Le
genre
Geoln‘cbam
avec
comme
espèce
riches en spécimens provenant de l'homme et
Geotn‘cbam candidam a été isolé deux fois; sa
des animaux. Aussi est—il fréquent d'identifier
fréquence d'isolement est de 8,7 %. La présen—
Candida albicans. Il existe un parallélisme rela—
ce
de cette espèce signale une contamination
tif entre les colimétries élevées, la présence de ‘
fécale récente (Chabassè-& al., 1985). Le genre
Streptococcus faecalz‘s et celle des Candida d'o—
C732ptococcas présente également une fréquen—
rigine humaine, C. albicans, C. parapsilosz‘s et
ce de 8,7 %. La cryptococcose est une infection
C. tropicalz‘s.
62l
Biodiversité marine et littorale algérienne
.
Précédent

- 61/363

Suivant