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normalement pauvre en micro—organismes; la
Parrn1 les défis majeurs que nous lance la
mer
est estimée a quelques centaines de bacte—
compréhension des relations entre les microor—
ries/ml
(Qu11hen, 1980)“ La flore bactérienne €5Î
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ganismes et les écosystèmes, il faut citer la
COnSÜ…Œ par quelques especes non pathoge—
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divers1te. Il est a souligner l‘étendue de la diver—
nes
pour lhomme. En zone htt01al€a cette
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Site microbienne et la difficulte, v01re l'imp0551—
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S enrichit
d especes en piovenance
bilité de cultiver la plupart des microorganismes
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agressmns hees a l'urbanisation et a l‘mdustria—
que le couple diversité—adaptation, l'effet des
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concernant
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ce de facon significative la qualité de l'eau, pré—
mzcrobzenne est perceptible. Une attention par—
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sentant am51 un risque pour la sante et la Vie de
t1cu 1ere est acc01
ee aux causes et aux effets
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lhomme; Les eaux usees urbaines contiennent
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national sur cette ore est plus que dactuahte,
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0 du controle continu de la qualite microbiolo—
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art de l'élimination massive de
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coques fécaux.
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concentrations bactériennes rejetées en mer,
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dont la seule part1culante est.d a_V_OH ete Ple
divers usages, il importe donc de connaitre les
vées dans le milieu marin. Le milieu marin est
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Biodiversité marine et littorale algérienne
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