des eaux usées domestiques par l’intermédiai—
des îlots rocheux (îles Habibas) sont égale—
re d’égouts se déver5ent en mer.
ment utilisés pour l‘installation des nids par le
Ce peuplement a Comllz‘na elong'atæ' abrite de
faucon d'Eléonore.
nombreuses
espèces d’algues très souvent
En
Algérie, seulement deux colonies sont
épiphes. Comllz‘na elongata est une espèce
connues, la première au niveau du cap de Fer
très tolérante vis a vis de la pollution , par
(Jacob & al., 1980) et la seconde aux îles
conséquent elle présente de grandes potentia—
Habibas déjà décrite au début du siècle par
lités écologiques ; elle est donc considérée
Heim De Balsac & Mavaud (1962). La colonie
comme
indicatrice de pollution. Il en est de
recensée aux îles Habibas en août 1997 a évo—
même pour les espèces épiphvtes qui cohabi—_
lué depuis les observations de la fin des années
tent, parmi celles—ci beaucoup appartiennent
1980 (Boukhalfa, 1990). Elle est passée de 5
a la classe des Bangiophvcaeét dont on peut
couples‘à 36 couples (Boukhalfa, comm. pers.).
citer
Bangz‘a aWopmpureæ
et
E1ylbocladz‘a
_
'
carnea.
'
0 Le Cormoran huppé ‘PhaIacmcorax aristotelis
En Algérie, le cormoran huppé est également
@ Le goéland d'Audouin Larus audouinii
très mal connu. Jacob & Courbet (1980) ne l’ob—
Le goéland d‘Audouin est une espèce endé—
servent que sur la côte Est où une vingtaine de
mique de la Méditerranée et gure sur la liste
couples ont été recensés en 1978 entre El Kala
rouge de l‘UICN comme l‘un des Laridea les
et l‘île Colombie. Ces auteurs signalent en l‘oc—
plus menacés. Le goéland d‘Audouin niche
currence son absence dansl‘Oranie. La premiè—
'
sur
les îles et îlots marins à une altitude
re
observation conrmée pour l‘Oranie a été
dépassant rarement les 50 m. En hiver, le goé—
rapportée en 1989 pour 7 individus aux îles
.
land d‘Audouin devient migrateur partiel. La
_
Habibas (Boukhalfa, 1990). En août 1997, la
première observation de la nidication du
population nicheuse est estimée à une dizaine
goéland d'Audouin au niveau des îles Habibas
de couples. Les territoires exacts de nidication
a été rapportée en 1989. Plus tard a été conr—'
n‘ont pu être délimités avec précision
car
mée la régularité de sa présence sur le site
l‘espèce se trouvait en dehors de la saison
de
(Boukhalfa, 1992).
'
_
reproduction
'
'
;;
"
Le
Cormoran
huppé, espèce exclusivement
L‘e Faùcon d'Eléonore Falco eléonofae
marine, est la moins connue de la famille des
-
Le faucon d'Eléonore Falco eleonome est un
Phalacro'coracidae ; la population du cormoran
rapace
rare
qui niche _ uniquement
en
huppé connaît une grande dispersion. sa rareté
Méditerranée (RistOn & Wink,"1985) et le cen—
en fait l‘espèce la moins étudiée et très peu
de
tre de sOn aire de'”répartitionest la mer Egée
.
données Sont disponibles aujourd'hui. La popu—
(R15ton’& al., 1989) Les premières éclosions
lation méditerranéenne de la race de P. 5177510—
faucon ‘d‘Eléoore
sur
les îles Habibas
tells desmarestii
accuse un déclin dangereux et
sont observées à partir de la deuxième semai— -
ne compte actuellement que 7500 individus soit
‘
ne d‘août.
'
'
moins de 4000 couples. Le critère international
Les plus f;gfgndes colonies, observées sur les
pour
cette
espèce est donc relativement bas
îles grecques, comptét jusqu'à 500 couples,
avec
seulement
75 oiseaux par
site (Rose &
(Wink & al., 1991). Àveciles mesures de pro?
Scott, 1994).
_»
tection adoptées par plusieurs pays, la popu—
'
lation du faucon d'Eléonore est passée de
0 L'Aigl‘ette garzette Egfetta yarzetta
4000 couples au début des
1980 {Wink
La présence de l‘aigrette garzette n‘a été notée
& al., 1991) a plus de 5000 couples (Mayol,
sur
les îles Habibas que ces trois dernières
1994). "
'
—
'
'
années. Elle n‘a jamais été citée par les auteurs
Les colonies
sont celles qui enre—
qui ont publié des travaux sur les îles. Espèce
gistrent les meilleures évolutions.
creux
d‘échassier
connue
des zones intérieures peu
_
BiOdiVersité marine et littorale algérienne
.
r
des îlots rocheux (îles Habibas) sont égale—
re d’égouts se déver5ent en mer.
ment utilisés pour l‘installation des nids par le
Ce peuplement a Comllz‘na elong'atæ' abrite de
faucon d'Eléonore.
nombreuses
espèces d’algues très souvent
En
Algérie, seulement deux colonies sont
épiphes. Comllz‘na elongata est une espèce
connues, la première au niveau du cap de Fer
très tolérante vis a vis de la pollution , par
(Jacob & al., 1980) et la seconde aux îles
conséquent elle présente de grandes potentia—
Habibas déjà décrite au début du siècle par
lités écologiques ; elle est donc considérée
Heim De Balsac & Mavaud (1962). La colonie
comme
indicatrice de pollution. Il en est de
recensée aux îles Habibas en août 1997 a évo—
même pour les espèces épiphvtes qui cohabi—_
lué depuis les observations de la fin des années
tent, parmi celles—ci beaucoup appartiennent
1980 (Boukhalfa, 1990). Elle est passée de 5
a la classe des Bangiophvcaeét dont on peut
couples‘à 36 couples (Boukhalfa, comm. pers.).
citer
Bangz‘a aWopmpureæ
et
E1ylbocladz‘a
_
'
carnea.
'
0 Le Cormoran huppé ‘PhaIacmcorax aristotelis
En Algérie, le cormoran huppé est également
@ Le goéland d'Audouin Larus audouinii
très mal connu. Jacob & Courbet (1980) ne l’ob—
Le goéland d‘Audouin est une espèce endé—
servent que sur la côte Est où une vingtaine de
mique de la Méditerranée et gure sur la liste
couples ont été recensés en 1978 entre El Kala
rouge de l‘UICN comme l‘un des Laridea les
et l‘île Colombie. Ces auteurs signalent en l‘oc—
plus menacés. Le goéland d‘Audouin niche
currence son absence dansl‘Oranie. La premiè—
'
sur
les îles et îlots marins à une altitude
re
observation conrmée pour l‘Oranie a été
dépassant rarement les 50 m. En hiver, le goé—
rapportée en 1989 pour 7 individus aux îles
.
land d‘Audouin devient migrateur partiel. La
_
Habibas (Boukhalfa, 1990). En août 1997, la
première observation de la nidication du
population nicheuse est estimée à une dizaine
goéland d'Audouin au niveau des îles Habibas
de couples. Les territoires exacts de nidication
a été rapportée en 1989. Plus tard a été conr—'
n‘ont pu être délimités avec précision
car
mée la régularité de sa présence sur le site
l‘espèce se trouvait en dehors de la saison
de
(Boukhalfa, 1992).
'
_
reproduction
'
'
;;
"
Le
Cormoran
huppé, espèce exclusivement
L‘e Faùcon d'Eléonore Falco eléonofae
marine, est la moins connue de la famille des
-
Le faucon d'Eléonore Falco eleonome est un
Phalacro'coracidae ; la population du cormoran
rapace
rare
qui niche _ uniquement
en
huppé connaît une grande dispersion. sa rareté
Méditerranée (RistOn & Wink,"1985) et le cen—
en fait l‘espèce la moins étudiée et très peu
de
tre de sOn aire de'”répartitionest la mer Egée
.
données Sont disponibles aujourd'hui. La popu—
(R15ton’& al., 1989) Les premières éclosions
lation méditerranéenne de la race de P. 5177510—
faucon ‘d‘Eléoore
sur
les îles Habibas
tells desmarestii
accuse un déclin dangereux et
sont observées à partir de la deuxième semai— -
ne compte actuellement que 7500 individus soit
‘
ne d‘août.
'
'
moins de 4000 couples. Le critère international
Les plus f;gfgndes colonies, observées sur les
pour
cette
espèce est donc relativement bas
îles grecques, comptét jusqu'à 500 couples,
avec
seulement
75 oiseaux par
site (Rose &
(Wink & al., 1991). Àveciles mesures de pro?
Scott, 1994).
_»
tection adoptées par plusieurs pays, la popu—
'
lation du faucon d'Eléonore est passée de
0 L'Aigl‘ette garzette Egfetta yarzetta
4000 couples au début des
1980 {Wink
La présence de l‘aigrette garzette n‘a été notée
& al., 1991) a plus de 5000 couples (Mayol,
sur
les îles Habibas que ces trois dernières
1994). "
'
—
'
'
années. Elle n‘a jamais été citée par les auteurs
Les colonies
sont celles qui enre—
qui ont publié des travaux sur les îles. Espèce
gistrent les meilleures évolutions.
creux
d‘échassier
connue
des zones intérieures peu
_
BiOdiVersité marine et littorale algérienne
.
r
