El Kala, cap de Garde, presqu’île de Collo,
néritique a vocation corallifère. on constate que
Miramare et Sidi Fredj (côte Ouest algéroise). Sa
des lacunes existent «concernant la biologie, l’é—
protection est liée à la protection des herbiers
cologie et les méthodes de gestion de la res—
et prairies sous—marines.
source.
il faut également tenir compte du fac—
-
teur pollution dont les conséquences sur cette
‘
L’oursin diadème Centrostephanus langispinus
espèce sont encore mal connues.
_
‘
(Phiiiipi, 1845)
En,
Algérie aucune étude académique n’a
Cenü*oszepbanus longispz‘nus est le seul repré—
concerné ce secteur et
sur l’exper—
sentant
méditerranéen
de
la
famille
de
tise du PNEK (ECOVALOR—AIÇ, 1996) n’ont pas
Diadematidae (Tortonese, 1975a, 1980). Sa rare—
été publiés
ou communiqués
'
té est expliquée par sa thermophilie (Peres &
La connaissance et l’analyse des différents para—
Picard, 1964). En Algérie, cette espèce est
-
metres écologiques, la distribution et la carto—
signalée très ponctuellement aux îles Habibas,
graphie spatiale des gisements dans une région
à l’ile de la Fourmi et à El
avec un spéci—
donnée sont nécessaires à la détermination du
men et au cap Matifou avec 5 spécimens. Plus
taux de régénération du stock. Si le corail sem—
commun en Méditerranée orientale, il est rare à
—
ble bien connu dans la région d’El Kala, les
très rare
en
Méditerranée Nord occidentale.
localisations actuelles des principales aires de
L’oursin diadème figure sur l’annexe II (liste des '
répartition
faire. L’espèce est signalée
espèces en danger ou menacées) duProtocole
un peu partout
côtes à Ras Bougarouni,
relatif aux aires spécialement protégées et a la
Ras Ténès, Ras Falcon etc.
diversité biologique en Méditerranée ainsi que
sur
l’annexe IV de "la Directive Habitat” de
Posidonia oceanica
_
l’Union Européenne.
_
En Algérie, ce type de paysage est signalé à El
Sa répartition actuelle et sa relative rareté dans
Kala (vers l’entrée du chenal menant au lac
le bassin méditerranéen Occidental sont ratta—
Mellah) ; a l’anse de Kouali, prèsde Tipaza (Le
chés, par de nombreux auteurs, à sa thermo—
Gall, 1969, Boumaza, 1995), il est le plùs prO—
_philie (Peres & Picard, 1964). Sa biologie et son
spère des récifs—barrières des côtes algériennes.
écologie sont encore relativement mal connue.
Il existe également de petits récifs entre Bou
C. longispinus est fréquemment observé sous
Ismail et Sidi Fredj (Molinier & Picard, 1955) et
des surplombs ou a l’abri de la lumière. Cette
dans les secteurs de Jijel (banc des Kabyles) et
espèce n’a fait l’objet que de rares signalisations
de Béjaia (Gouraya).
(îles Habibas : 1 spécimen, Cap Matifou :3 spé—
_
°
cimens, île de la Fourmi 1 : spécimen). Ces pre—
Lithophyllum lichenoides -
—
mières signalisations sont'localisées sur les îles
Formation algale méditerranéenne de la partie
- _
ou
sur
des promontoires rocheux, exposés
inférieure du médiolittoral, décrivant des encor—
,
directement au courant. La plongée, amateur ou
bellements le long des parois rocheuses etfalai—
_
scientifique, peut expliquer la découverte de
ses
;
elle est très vulnérable au piétinement...
nouvelles localisations.
_
Litb0pby2um [ic/oenoides figure sur l’annexe ' _
II
(liste des espèces en danger ou menacées) du
Cora/[ium rubrum
Protocole relatif aux aires spécialement“ proté—
'
Le coralligène est connu comme étant parmi les
gées
et
a
la
diverSité
.
biologique
en
écosystèmes les plus complexes, matures et
Méditerranée.
_
_
.
.
productifs jouant un rôle important dans l’équi—
'
.
libre énergétique et en tant que
filtres
_
bourrélets à Corallina elongata
'
(Dubinsky, 1990). Par ailleurs, suite a
Le peuplement se rencontre dans la région
tance économique du corail rouge Com!hum
d’Alger—Plage et Bordj El Bahri ou il est
bien
,
mbmm, largement exploité en Algérie et plus
inféodé et où il forme une véritable Ceinture.
'
particulièrement dans le golfe d’Annaba : zone
Il faut préCiser que ces deux régions reçoivent
'
néritique a vocation corallifère. on constate que
Miramare et Sidi Fredj (côte Ouest algéroise). Sa
des lacunes existent «concernant la biologie, l’é—
protection est liée à la protection des herbiers
cologie et les méthodes de gestion de la res—
et prairies sous—marines.
source.
il faut également tenir compte du fac—
-
teur pollution dont les conséquences sur cette
‘
L’oursin diadème Centrostephanus langispinus
espèce sont encore mal connues.
_
‘
(Phiiiipi, 1845)
En,
Algérie aucune étude académique n’a
Cenü*oszepbanus longispz‘nus est le seul repré—
concerné ce secteur et
sur l’exper—
sentant
méditerranéen
de
la
famille
de
tise du PNEK (ECOVALOR—AIÇ, 1996) n’ont pas
Diadematidae (Tortonese, 1975a, 1980). Sa rare—
été publiés
ou communiqués
'
té est expliquée par sa thermophilie (Peres &
La connaissance et l’analyse des différents para—
Picard, 1964). En Algérie, cette espèce est
-
metres écologiques, la distribution et la carto—
signalée très ponctuellement aux îles Habibas,
graphie spatiale des gisements dans une région
à l’ile de la Fourmi et à El
avec un spéci—
donnée sont nécessaires à la détermination du
men et au cap Matifou avec 5 spécimens. Plus
taux de régénération du stock. Si le corail sem—
commun en Méditerranée orientale, il est rare à
—
ble bien connu dans la région d’El Kala, les
très rare
en
Méditerranée Nord occidentale.
localisations actuelles des principales aires de
L’oursin diadème figure sur l’annexe II (liste des '
répartition
faire. L’espèce est signalée
espèces en danger ou menacées) duProtocole
un peu partout
côtes à Ras Bougarouni,
relatif aux aires spécialement protégées et a la
Ras Ténès, Ras Falcon etc.
diversité biologique en Méditerranée ainsi que
sur
l’annexe IV de "la Directive Habitat” de
Posidonia oceanica
_
l’Union Européenne.
_
En Algérie, ce type de paysage est signalé à El
Sa répartition actuelle et sa relative rareté dans
Kala (vers l’entrée du chenal menant au lac
le bassin méditerranéen Occidental sont ratta—
Mellah) ; a l’anse de Kouali, prèsde Tipaza (Le
chés, par de nombreux auteurs, à sa thermo—
Gall, 1969, Boumaza, 1995), il est le plùs prO—
_philie (Peres & Picard, 1964). Sa biologie et son
spère des récifs—barrières des côtes algériennes.
écologie sont encore relativement mal connue.
Il existe également de petits récifs entre Bou
C. longispinus est fréquemment observé sous
Ismail et Sidi Fredj (Molinier & Picard, 1955) et
des surplombs ou a l’abri de la lumière. Cette
dans les secteurs de Jijel (banc des Kabyles) et
espèce n’a fait l’objet que de rares signalisations
de Béjaia (Gouraya).
(îles Habibas : 1 spécimen, Cap Matifou :3 spé—
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°
cimens, île de la Fourmi 1 : spécimen). Ces pre—
Lithophyllum lichenoides -
—
mières signalisations sont'localisées sur les îles
Formation algale méditerranéenne de la partie
- _
ou
sur
des promontoires rocheux, exposés
inférieure du médiolittoral, décrivant des encor—
,
directement au courant. La plongée, amateur ou
bellements le long des parois rocheuses etfalai—
_
scientifique, peut expliquer la découverte de
ses
;
elle est très vulnérable au piétinement...
nouvelles localisations.
_
Litb0pby2um [ic/oenoides figure sur l’annexe ' _
II
(liste des espèces en danger ou menacées) du
Cora/[ium rubrum
Protocole relatif aux aires spécialement“ proté—
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Le coralligène est connu comme étant parmi les
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en
écosystèmes les plus complexes, matures et
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_
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.
.
productifs jouant un rôle important dans l’équi—
'
.
libre énergétique et en tant que
filtres
_
bourrélets à Corallina elongata
'
(Dubinsky, 1990). Par ailleurs, suite a
Le peuplement se rencontre dans la région
tance économique du corail rouge Com!hum
d’Alger—Plage et Bordj El Bahri ou il est
bien
,
mbmm, largement exploité en Algérie et plus
inféodé et où il forme une véritable Ceinture.
'
particulièrement dans le golfe d’Annaba : zone
Il faut préCiser que ces deux régions reçoivent
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