importants
sont
représentés
par
quatre
spécifiques des céphalopodes. Les seuls qui
familles : les seiches et les sépioles (famille des
existent sont celles données par les statistiques
_Sepiidaéet des Sepiolidae), les calmars (famille
de la FAO (1992) et qui concernent seulement
'
des
Teuthidae) et les poulpes (famille des
Sepiu oz'cz‘nulis et Todarodes sugz‘utus.
Octopodidae); ces espèces sont connues et
Les
céphalopodes des côtes algériennes que
communes dans le bassin occidental et sur les
nous
avons observés constituent environ 50 %
côtes algériennes. D’autres sont moins reprédu total de la Méditerranée et approximative—
sentées mais elles méritent d’être connues.
ment 5 % du total mondial (tableaux 5.6.1 et
A un niveau spécifique, le nombre relatif rete—
5.6.2). Seules 10 espèces sont véritablement
nu est approximativement de 9 % par rapport
communes
:
Octopus vulgaris, O. macropus,
au total enregistré dans le monde.
-‘
Eledone cim*bosu, E. moscbuz‘u, Sepiu ocz‘nulz‘s,
Cependant, l’inventaire établi par la Fisher & ul.
_
S.
orbignyunu,
Loligo
vulgaris,
Alloæuz‘bz‘s
(1987) recense parmi les 59 espèces enregis—
media, Illex coindetz‘i, Todarodes sugz‘uz‘us; elles
trées en Méditerranée 50 espèces pour la côte
constituent des espèces d’intérêt commercial.
algérienne, dont 17 espèces appartiennent aux
Les autres espèces comme Rossiu macrosomà,
Sepiz‘du et Sepiolida (28,8 %), 22 espèces aux
Sepiolu rondeletz‘z‘, Sepiettu owem‘unu, Sepiu ele—
Teutbz‘du (57,28 %) et 11 espèces aux Octopoda
guns, Pærocz‘opus tetmciwbus, Sueurgus unicz‘r—
(18,64 %) (tableau 5.6.1).
rbus
sont
plus ou moins rares. L’espèce
Alloæuz‘bz‘s subuluz‘u a été signalée pour la pre—
En Algérie, les céphalopodes constituent une
mière fois par Benyahia (1999).
prise accessoire associée à une pêcherie multis—
Les variations saisonnières des céphalopodes
pécifique.
Bien
que
ce
groupe
fournisse
des côtes algériennes sont peu connues, toute—
quelques espèces prisées (calmars et seiches
fois certains résultats obtenus, pour le secteur
essentiellement et à moindre degré les pOulpes),
baie de Zemmouri El Bahri—baie de Bou—Ismail,
ce groupe n’a fait l’objet que de rares études ces
montrent que le peuplement des céphalopodes,
dernières années. En effet, il n’existe aucune
pendant l’hiver et la saison printanière, est plus
statistique disponible sur les débarquements
diversifié dans la zone côtière qu’au large.
Tableau 5.6.1 : Comparaison du nombre d'espèces de Céphalopodes en Algérie,
en Méditerranée et dans le monde.
_
et Sep/ola
160
18
17
6
Teuthida
250
.27
22
6
Octopoda
.
.
220
14
’
11
6
_
otal
630
.
g
59
50
18 '
Biodiversitémarine et litt0rale algérienne
‘
sont
représentés
par
quatre
spécifiques des céphalopodes. Les seuls qui
familles : les seiches et les sépioles (famille des
existent sont celles données par les statistiques
_Sepiidaéet des Sepiolidae), les calmars (famille
de la FAO (1992) et qui concernent seulement
'
des
Teuthidae) et les poulpes (famille des
Sepiu oz'cz‘nulis et Todarodes sugz‘utus.
Octopodidae); ces espèces sont connues et
Les
céphalopodes des côtes algériennes que
communes dans le bassin occidental et sur les
nous
avons observés constituent environ 50 %
côtes algériennes. D’autres sont moins reprédu total de la Méditerranée et approximative—
sentées mais elles méritent d’être connues.
ment 5 % du total mondial (tableaux 5.6.1 et
A un niveau spécifique, le nombre relatif rete—
5.6.2). Seules 10 espèces sont véritablement
nu est approximativement de 9 % par rapport
communes
:
Octopus vulgaris, O. macropus,
au total enregistré dans le monde.
-‘
Eledone cim*bosu, E. moscbuz‘u, Sepiu ocz‘nulz‘s,
Cependant, l’inventaire établi par la Fisher & ul.
_
S.
orbignyunu,
Loligo
vulgaris,
Alloæuz‘bz‘s
(1987) recense parmi les 59 espèces enregis—
media, Illex coindetz‘i, Todarodes sugz‘uz‘us; elles
trées en Méditerranée 50 espèces pour la côte
constituent des espèces d’intérêt commercial.
algérienne, dont 17 espèces appartiennent aux
Les autres espèces comme Rossiu macrosomà,
Sepiz‘du et Sepiolida (28,8 %), 22 espèces aux
Sepiolu rondeletz‘z‘, Sepiettu owem‘unu, Sepiu ele—
Teutbz‘du (57,28 %) et 11 espèces aux Octopoda
guns, Pærocz‘opus tetmciwbus, Sueurgus unicz‘r—
(18,64 %) (tableau 5.6.1).
rbus
sont
plus ou moins rares. L’espèce
Alloæuz‘bz‘s subuluz‘u a été signalée pour la pre—
En Algérie, les céphalopodes constituent une
mière fois par Benyahia (1999).
prise accessoire associée à une pêcherie multis—
Les variations saisonnières des céphalopodes
pécifique.
Bien
que
ce
groupe
fournisse
des côtes algériennes sont peu connues, toute—
quelques espèces prisées (calmars et seiches
fois certains résultats obtenus, pour le secteur
essentiellement et à moindre degré les pOulpes),
baie de Zemmouri El Bahri—baie de Bou—Ismail,
ce groupe n’a fait l’objet que de rares études ces
montrent que le peuplement des céphalopodes,
dernières années. En effet, il n’existe aucune
pendant l’hiver et la saison printanière, est plus
statistique disponible sur les débarquements
diversifié dans la zone côtière qu’au large.
Tableau 5.6.1 : Comparaison du nombre d'espèces de Céphalopodes en Algérie,
en Méditerranée et dans le monde.
_
et Sep/ola
160
18
17
6
Teuthida
250
.27
22
6
Octopoda
.
.
220
14
’
11
6
_
otal
630
.
g
59
50
18 '
Biodiversitémarine et litt0rale algérienne
‘
