Head & Harris,
Tiselius, 1988, Dam &
eiyations antérieures (Mazza,.1962, Razouls,
Peterson,
1993),
l'environnement oligo—tro—
1969). Ces observations sont Similaires a celles
phique situé au large du bassin algérien (épui—
relevées dans d’autres régions :nier d‘Alboran
sement des
nutritifs et réduction du taux de
et mer catalane (Giron, 1963), merdes Baléares
croissance
phoplanctonique) (llloul,
(Scotto Di Carlo
& al., 1991), golfe du Lion
Beker, .1991; Raimbault & al., 1993) aurait
(Razouls, 1972; Razouls & Thiriot, 1975), mer
empêché toute prolifération de
du Levant (Scotto Di Carlo & al., 1991), mer
Dans ce cas, l‘espace
'
écologique n'est pas
_Tyrrhénienne
& Scotto Di Carlo, 1969;
‘
contrôlé par un ou deux taXons, comme c’est le
Scotto Di Carlo & al., 1984 et 1991)» et mer
cas du front et en
zone côtière, mais
Adriatique (Hure & Scotto Di Carlo, 1969).
par une association de plusieurs planctontes
'
"
‘
(Nival & Nival, 1973). Les plus ”abondantes d‘en—
5.1.1.4. Z00plancton gélatineUX
‘
tre
elles
sont
Corycaeas ovalz‘s, Candacz‘a
.
-
_—
_
bipi7maz‘a, C. aelbi0pica et Scolecz‘z‘bm'cella
w‘t—
Le zooplancton gélatineux ou macrozooplanc—
tata. L‘organisation trophique des communau—
ton est, un élément clé dans le transfert de la
tés eSt dominée par les carnivores (autour de
matière organique au sein d’un écosystème
50 %) suivis par les omnivores et les phytopha—
pélagique
Dans le bassin algé—
ges (près de 22 %).
'_
rien, cet écosystème est peuplé par une faune
Dans son ensemble, la couche profonde du
composée de différents grOupes zoologiques
bassin algérien, comparativement à la couche
appartenant à divers embrahchements. Ces der—
sus—jacente, est caractérisée par de faibles dèn—
”niers englobent les protozoaires, les cnidaires,
sités, n'excédant pas 4 individus/mi.
effet,
les cténaires, lesannélides, les mollusques, les
en
moyenne,
densité relativement élevée
arthropodes, les chaetognathes, “les tuniciers et
dans la zone frontale (2,27 ind/nŸ), elle est
les spongiaires. Les recherches consacrées aux
légèrement moindre dans les zones du large
diverses communautés sont partielles et frag—
(1,96 ind/nf) et côtière (1,86 ind/m3). La varia—
mentaires. Des études qualitative et quantitative
bilité, tout a fait relative, des ordres de gran—
ont été réalisées sur les chaetognathes (Viguier,
deur est le résultat du léger excédent relevé au
1911, Ramult & Rose, 1945, Hamon, 1950, Rose
niveau de certaines stations localisées dans la
& Hamon, 1953, Furnestin, 1962). Certaines
zone
productive. Les populations épiplancto—
investigations se sont attachées aux aspects
niques, habituellement inféodées aux couches
mOrphologiqués liés aux populations de Sagia
d’eau superficielles, détiennent entre 38,1 et
minima et S. dec-ipiens (Hamon, 1952). D’autres
56,49 % du total. Il s’agit des peuplements liés
auteurs se sont intéressés aux mollusques et
aux
genres
Paracalanas,
Claasocalanas,
particulièrement _,aux hétérop0des et aux véli—
Oncaea et Oitbona. En outre, ces communau—
gères de gastéropodes (Franc, 1949) ainsi
tés sont très fréquentes dans les écosystèmes
qu’aux Ptéropodes (Rampal, 1963 & 1966). Les
pélagiques de la région d’El Kala et du golfe
aspects de taxonomie, de biologie générale et
d’Annaba (Khelifi—Touhami, 1998).
de répartition verticale ont été abordés pour les
De même, Mazza“ (1961, 1962) a noté sur les
peuplements des Tuniciers (Bernard, 1955b) et
côtes algériennes, provençales et de la corse
des protozoaires (Hollande & Cachon—Enjumet,
orientale la participation des copépodes habi—
1954 ‘a et b,
1959 ; Cachon—Enjumet, 1961 ;
tuellement épiplanctoniques (Oncaea venasla,
Vitielo, 1964). Les travaux récents se proposent
Oli/aona belgolancllca, Copilz‘a vitrea et difféde relier la compositionqualitative et quantita—
rents Cowcaeas) aux quantités planctoniques a
tive, la structure ainsi que la biomasse des peu—
des profondeurs situées au delà de 200 m de
plements aux struCtures hydrologique (front,
profondeur. En dépit de l’enrichissement super—
upwelling)
et
hydrodynamique (tourbillons
'
ficiel, la mésofaune du bassin algérien demeu—
cycloniques et anticycloniques) qui caractéri—
re oligotrophe. Ceci est en accord avec des obs—
sent le bassin algérien.
]
132
Biodiversité marine“ et littorale algérienne
Tiselius, 1988, Dam &
eiyations antérieures (Mazza,.1962, Razouls,
Peterson,
1993),
l'environnement oligo—tro—
1969). Ces observations sont Similaires a celles
phique situé au large du bassin algérien (épui—
relevées dans d’autres régions :nier d‘Alboran
sement des
nutritifs et réduction du taux de
et mer catalane (Giron, 1963), merdes Baléares
croissance
phoplanctonique) (llloul,
(Scotto Di Carlo
& al., 1991), golfe du Lion
Beker, .1991; Raimbault & al., 1993) aurait
(Razouls, 1972; Razouls & Thiriot, 1975), mer
empêché toute prolifération de
du Levant (Scotto Di Carlo & al., 1991), mer
Dans ce cas, l‘espace
'
écologique n'est pas
_Tyrrhénienne
& Scotto Di Carlo, 1969;
‘
contrôlé par un ou deux taXons, comme c’est le
Scotto Di Carlo & al., 1984 et 1991)» et mer
cas du front et en
zone côtière, mais
Adriatique (Hure & Scotto Di Carlo, 1969).
par une association de plusieurs planctontes
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(Nival & Nival, 1973). Les plus ”abondantes d‘en—
5.1.1.4. Z00plancton gélatineUX
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tre
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Corycaeas ovalz‘s, Candacz‘a
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bipi7maz‘a, C. aelbi0pica et Scolecz‘z‘bm'cella
w‘t—
Le zooplancton gélatineux ou macrozooplanc—
tata. L‘organisation trophique des communau—
ton est, un élément clé dans le transfert de la
tés eSt dominée par les carnivores (autour de
matière organique au sein d’un écosystème
50 %) suivis par les omnivores et les phytopha—
pélagique
Dans le bassin algé—
ges (près de 22 %).
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rien, cet écosystème est peuplé par une faune
Dans son ensemble, la couche profonde du
composée de différents grOupes zoologiques
bassin algérien, comparativement à la couche
appartenant à divers embrahchements. Ces der—
sus—jacente, est caractérisée par de faibles dèn—
”niers englobent les protozoaires, les cnidaires,
sités, n'excédant pas 4 individus/mi.
effet,
les cténaires, lesannélides, les mollusques, les
en
moyenne,
densité relativement élevée
arthropodes, les chaetognathes, “les tuniciers et
dans la zone frontale (2,27 ind/nŸ), elle est
les spongiaires. Les recherches consacrées aux
légèrement moindre dans les zones du large
diverses communautés sont partielles et frag—
(1,96 ind/nf) et côtière (1,86 ind/m3). La varia—
mentaires. Des études qualitative et quantitative
bilité, tout a fait relative, des ordres de gran—
ont été réalisées sur les chaetognathes (Viguier,
deur est le résultat du léger excédent relevé au
1911, Ramult & Rose, 1945, Hamon, 1950, Rose
niveau de certaines stations localisées dans la
& Hamon, 1953, Furnestin, 1962). Certaines
zone
productive. Les populations épiplancto—
investigations se sont attachées aux aspects
niques, habituellement inféodées aux couches
mOrphologiqués liés aux populations de Sagia
d’eau superficielles, détiennent entre 38,1 et
minima et S. dec-ipiens (Hamon, 1952). D’autres
56,49 % du total. Il s’agit des peuplements liés
auteurs se sont intéressés aux mollusques et
aux
genres
Paracalanas,
Claasocalanas,
particulièrement _,aux hétérop0des et aux véli—
Oncaea et Oitbona. En outre, ces communau—
gères de gastéropodes (Franc, 1949) ainsi
tés sont très fréquentes dans les écosystèmes
qu’aux Ptéropodes (Rampal, 1963 & 1966). Les
pélagiques de la région d’El Kala et du golfe
aspects de taxonomie, de biologie générale et
d’Annaba (Khelifi—Touhami, 1998).
de répartition verticale ont été abordés pour les
De même, Mazza“ (1961, 1962) a noté sur les
peuplements des Tuniciers (Bernard, 1955b) et
côtes algériennes, provençales et de la corse
des protozoaires (Hollande & Cachon—Enjumet,
orientale la participation des copépodes habi—
1954 ‘a et b,
1959 ; Cachon—Enjumet, 1961 ;
tuellement épiplanctoniques (Oncaea venasla,
Vitielo, 1964). Les travaux récents se proposent
Oli/aona belgolancllca, Copilz‘a vitrea et difféde relier la compositionqualitative et quantita—
rents Cowcaeas) aux quantités planctoniques a
tive, la structure ainsi que la biomasse des peu—
des profondeurs situées au delà de 200 m de
plements aux struCtures hydrologique (front,
profondeur. En dépit de l’enrichissement super—
upwelling)
et
hydrodynamique (tourbillons
'
ficiel, la mésofaune du bassin algérien demeu—
cycloniques et anticycloniques) qui caractéri—
re oligotrophe. Ceci est en accord avec des obs—
sent le bassin algérien.
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Biodiversité marine“ et littorale algérienne
