large du bassin algérien, la nuit arr—dessus de
al., 1995), mer catalane (Massuti, 1942; Mazza,
200 m de profondeur (Hafferssas, 1996). Les
1962; Vives, 1971), a proximité des côtes
observations concernant A. amnaïus sont peu
nord—africaines
(Rose 1955, Rose & Vaissière,
nombreuses dans le bassin occidental, elles
1952—1955, Mazza, 1962), mer Tyrrhénienne
concernent
quelques spécimens présents en
(Vaissière &
Seguin, 1980; Scotto Di Carlo &
surface
(Giron,
1965)
et
en
profondeur
al., 1984), mer lonienne (Vaissiere & Seguin,
(Massuti & Navarro, 1950) en mer d'Alboran,
1980), autour de l’île de Crète (Weikert &
près
des
côtes
nord—africaines
(Rose
&
Tr‘inkaus, 1990). Ce sont les couches les plus
Vaissière, 1952—1955) et en mer Tyr‘r‘hénienne
profondes qui se révèlent être les plus fré—
(Scotto Di Carlo & al., 1984).
quentées par cette espèce.
Lucicui‘ia curta
Æhincælamus aasuâ‘us
Dans l‘étage épiplanctonique du bassin algé—
Dans le bassin algérien, R. nasatas migre dans les
rien, elle est rarement rencontrée (Hafferssas,
couches superficielles de la zone côtière dès les
1996). Elle est observée, uniquement, près de
premières heures de la nuit (Hafferssas, 1996). Le
la résurgence côtière au cours d‘un prélève—
jour, elle est signalée dans la faune épiplancto—
ment
vertical diurne.
La
distribution de L.
nique près des côtes et dans la zone frontale. Dans
carla,
réputée
de
profondeur,
en
l‘océan mondial, R. na5m‘as occupe les couches
Méditerranée se limite entre
10°E
et
20°E.
profondes. Par ailleurs, elle peut habiter les
Ainsi, c'est essentiellement dans les niveaux
niveaux superficiels a l‘occasion de migrations
méso—
et
bathypélagique
de
la
mer
nycthémérales et de mouvements ascendants des
Tyr‘r‘héni€nne
(Vaissière
&
Seguin,
1980;
eaux. Dans la Méditerranée occidentale, les obser—
Scotto Di Carlo & al., 1984) et de la mer
vations ne concernent pour la plupart que le Sud.
lonienne (Vaissiere & Seguin, 1980) que s‘y
En effet, dans le secteur d‘Alboran, Giron (1965) la
complaÏt cette espèce.
cite de la surface jusqu'à —1500 m. Près des côtes
nord—africaines, elle est signalée eurybathe (Rose,
@» Spinocalanus Iongic0rnis
1954; Rose & Vaissière, 1952—1953; Bernard, 19553,
Dans le bassin algérien, les prises verticales
1958 b; Mazza, 1962), très bien représentée en sur—
ne sont pas très riches en S. longicorm‘s; cette
face surtout en automne et en hiver (Rose &
espèce peuple quelques stations du large
Vaissière, 1952—1955), parfois cantonnée en pro—
(Hafferssas, 1996). De même, elle est trouvée
fondeur (Seguin, 1975). En mer Catalane, cette
près des côtes. Elle a été couramment obser—
espèce est l‘objet de nombreuses observations à
vée en mer Tyrrhénienne par Scotto Di Carlo
tous
les niveaux bathymétriques : en surface
& al. (1984) et dans le bassin du Levant par
(Vives, 1971), en profondeur (Massuti, 1940 et
Weikert & Trinkaus (1990).
1948), en surface et en profondeur (Mazza, 1962).
,
Dans
la
rade
de
Villefranche—sur—Mer, Seguin
@ Euchirella messinensis
(1981) la considère comme sténotherme; sa pré—
Ce grand omnivore bathypélagique a été cou—
sence en surface coïncide avec l‘arrivée des eaux
ramment observé dans les pêches nocturnes
froides
d‘origine
profonde.
Enfin,
en
mer
réalisées dans le bassin algérien tant au large
Tyrrhénienne, elle a été ramenée dans les pêches
que dans la zone frontale (Hafferssas, 1996).
issues de 100 a 150 rn de profondeur (Cannicci,
Pour les pêches diurnes, elle est très peu ren—
1961), de —400 rn (Vaissière & Seguin, 1980) et de
contrée. Cette espèce peuple les zones côtiè—
la surface a —800 rn (Scotto Di Carlo & al., 1984).
re et du large.
Dans le golfe d‘Arabie, elle est commune dans les
En Méditerranée, E. mess…ensz‘s a une large
eaux
profondes et se concentre près des eaux
répartition. Elle est observée hors de son
anoxiques (Sewell, 1948; Vinogradov & Voronina,
habitat
bathypélagique en surface
:
mer
1961; Weikert, 1980).
d‘Alboran (Giron, 1965; Errhif,
&
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